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Mémoire[S]

L’exposition de Stéphanie Lehu réalisée à partir d’un travail effectué dans le cadre du Salon du livre de Saint-Paul-Trois-Châteaux.

Vernissage instructif


Ce vendredi soir au Temple des Baraques, avait lieu le vernissage de l’exposition Jacqueline Devylder.

Dans le cadre "nos adhérents s’exposent", elles présentait ses gravures - divers types de gravures - et des masques et boucliers du Vanuatu et de Papouasie...

Des réalisations personnelles donc, une exploration aussi de techniques exigeantes et des pièces ethnologiques rares dont chacune avait son histoire.


Il y avait donc à voir mais il y avait aussi à écouter.

Un travail important de Jacqueline Devylder, un exposé riche, clair et dense portant essentiellement sur :

-  les diverses techniques de gravure utilisées (très différentes de celles qu’emploie Martine Diersé, plutôt une alchimie qui, parfois, renverrait presque aux surprises de la cuisson de la céramique)

Une telle richesse qu’une publication écrite a été réclamée, un petit livre sur les techniques et avatars des réalisations avec images ou fragments d’images en regard ?

-  un moment très fort avec la pose d’un problème pictural - celui de la qualité des noirs et de sa résolution par la subversion et le mélange de techniques de gravure. Le moment où un problème artistique prend le pas et s’assujettit les techniques. Exemple simple et didactique éclairant les rapports entre démarche de création artistique et chiux des techniques.

Et puis il y a eu toutes les explications sur les objets exposés, entre ethnologie et arts premiers.

Un exposé qie nous allons compléter par l’affichage d’une carte...


Bref un "vernissage/conférence" très instructif, prolongé par les questions du public...


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Richesse des échanges avec le public


La réalisation d’une vidéo est ailleurs envisagée... Un apport pour le public et pour les scolaires - collégiens et lycéens...


En marge de ces échanges aussi, la confrontation avec un travail différent mais avec aussi sa démarche propre d’un artiste-photographe venu en visiteur [1]

Un public averti et intéréssé. Un temps très riche - et convivial.

Jacqueline Cimaz


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Lors des préparatis cette très belle photo de masques de papouasie réalisée par Fatima Mana



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[1] un travail dont nous aurons certainement l’occasion de reparler

Jacqueline Devylder, du Pacifique à la gravure


Une exposition différente des précédentes, accueillie, sur la lancée de l’été, au Temple des Baraques.


Une exposition qui n’est pas en rapport avec les résidences, mais constitue une action associative et citoyenne pour faire connaître et valoriser des pratiques qui nous paraissent avoir un intérêt propre.

C’est ainsi que, côté artisanat d’art, nous avions exposé Mathieu Courtial et Magali Ruiz, ou côté peinture, un enfant du pays, Alain Crouzet...

Il est essentiel, par contre, vis-à-vis du public et notamment du jeune public, de bien spécifier le cadre dans lequel on se situe.

Alors ?

Dans ce cadre, le choix du travail de Jacqueline Devylder ?


On pourrait évoquer le Pacifique après les interventions de Claude et Mareva Simon, un versant ethnologique récemment abordé avec la visite au Musée du Quai Branly...


D’ailleurs l’exposition comporte de très beaux masques et objets de Nouvelle Calédonie - des pièces authentiques.



Mais il y a autre chose dans le travail de Jacqueline Devylder.

Du singulier et du particulier, quelque chose qui résiste, dense, et s’affirme : le choix de la gravure, d’une technique exigeante et créatrice de plus-value pour l’image.


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Jacqueline Devylder, résolution et détermination


Peut-être partir de l’accroche - de la présentation de quelques aquatintes en bibliothèque l’an passé.

Présentées par Jacqueline Devylder comme travaux d’école, jalons d’un apprentissage, ces aquatintes sont des productions dont on sent que comme pîerres de gué, elles vont permettre d’aller plus loin, lentement et résolument, inexorablement...

Ce qui a d’emblée créé un lien fort, en effet, c’est le travail - ce travail, cette sueur que valorise Jean-Pascal Dubost, en l’opposant à l’"inspiration".

Le choix d’une technique la plus difficile et longue à apprendre - la gravure.

Et six ans, comme elle le fait remarquer, ce n’est qu’un début en matière de gravure.

Un tel travail qui embraye sur le réel et l’effot, est témoin et garant de l’authenticité et de la qualité de la démarche.

Et quand Jacqueline Devylder parle de ses noirs et de leur qualité respective - sans aucunement évoquer Soulages, on sent le concret, la prégnance du problème posé.

Vous êtes-vous déjà coltiné au problème des noirs ?


Il y a de la gravure à partir d’images choisies parce qu’elles évoquent ces pays aimés, diversement découverts, d’un inoubliable Moyen-Orient sabatique au Pacifique, en passant par l’Amérique Latine, cette table au tablier brut.

Pas de dessins spécifiques, ou peu, des images reproduites et labourées pour qu’elles produisent, l’important n’étant pas l’image mais son aval...


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Et puis les maths mènent partout... C’est bien connu !

D’autant qu’elles ont même la possibilité et la force de poser l’existence et les caractéristiques de corps ou objets bien avant qu’ils ne soient découverts.

"Arithmétique ! algèbre ! géométrie ! trinité grandiose ! triangle lumineux ! Celui qui ne vous a pas connues est un insensé ! Il mériterait l’épreuve des plus grands supplices ; car, il y a du mépris aveugle dans son insouciance ignorante ; " écrivait (Lautréamont. Chant de Maldoror II 10)


Il y a aussi d’autres choix plus récents de Jacqueline Devylder évoquant l’Amérique d’Hopper ou le travail humain...

La suite ?

L’utilisation des diverses techniques de gravure comme outils d’écritures encore plus personnelles pour appréhender le monde et agir sur lui ?

Prélude à des livres d’artiste à plusieurs mains ?

Une exposition ouverte, case départ ou plutôt départs... Se mettre en ligne...

Jacqueline Cimaz


GRAVURE SUR CUIVRE


Il s’agit de graver une plaque de cuivre (ou de zinc). L’encre déposée viendra dans les creux, le papier placé sur la plaque prendra cette encre quand le lourd rouleau de la presse passera sur lui.

Le graveur (je n’ai pas trouvé de féminin qui me convienne) pourra alors soulever délicatement le papier et découvrir la belle image (du moins on l’espère)

Il aura fallu bien des opérations, des essais, corrections, des heures de travail pour en arriver là.

De Dürer à Weisbuch en passant par Rembrandt, Bosse, Odilon Redon, Matisse ou Picasso, les grands maîtres ont presque tous pratiqué avec bonheur cette technique dont Baudelaire disait : « Parmi les expressions de l’art plastique, l’eau-forte est celle qui se rapproche le plus de l’expression littéraire »

Depuis 50 ans que je dessine et peins en amateur(e), je suis passée devant les gravures avec respect et admiration, tant cet art me semblait mystérieux et difficile.

La finesse et la puissance des œuvres de Rembrandt dont les sujets peuvent être aussi bien triviaux que sacrés, l’inspiration mystique et douloureuse d’Odilon Redon, la force et le mouvement du travail de Weisbuch, tout cela, je le regardais avec envie sans savoir par quel bout l’entamer. Les livres techniques achetés me montraient tout juste l’impossibilité de m’éduquer seule à ce travail.

J’ai rencontré il y a 3 ans Tiennick Kerevel. Il m’a ouvert son atelier. J’avais enfin trouvé le maître qu’il me fallait.

Voilà donc le travail de ces derniers mois. Des années de voyage, j’ai rapporté de nombreux dessins et photos. Ils ont été et sont encore ma source d’inspiration.

Jacqueline Devylder


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L’annonce sur le site du Conseil général de l’Ardèche



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Sur la lancée de la Fête de la Science 2010


exposition par Fatima mana, bibliothécaire, de livres sur la biodiversité en Bibliothèque,


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et aide à la recherche documentaire au PAPI, à partir de divers sites abordant cette question à partir de la vie du Massif du Mézenc.

Jacqueline Cimaz





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Exposition de livres de poésie....

Dans le cadre de l’atelier d’écriture qui vient d’avoir lieu avec Jean-Pascal Dubost, poète, écrivain, critique, vice-président de la Maison de la poésie de Nantes, une exposition de livres de poésie était à la disposition des participants.

Les consultations ont été nombreuses ainsi que les emprunts.

Une occasion aussi de re-visiter ou visiter le rayon poésie de la Bibliothèque Municipale - et un nouveau lecteur inscrit...

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L’exposition était cette fois en rapport avec les activités prévues pour le trimestre :

-  Mâche-Laurier et livres d’Obsidiane, pour mieux anticiper la rencontre avec François Boddaert - écrivain, éditeur, entrepreneur en poésie, directeur d’Obsidiane, rencontre prévue le samedi 14 avril à 17h.

-  « Gare Maritime » revue de poésie avec CD de la Maison de la poésie de Nantes et autres publications de cette maison, une façon de préparer les nouveaux ateliers d’écriture avec Jean-Pascal Dubost qui auront lieu les 19 et 20 mai - avec présentation par J-P.Dubost, le 19 en fin d’après-midi, de « L’arbre de Combier », le 1er livre de Fatima Mana, publié par les Editions Apogée (diffusion PUF) avec conversation à deux voix avec l’auteure...)

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Exposition photos du Chili

(JPG) Bien qu’annoncée tardivement, plus importante que prévu par le nombre des pièces, panneaux et objets exposés, et donc un peu à l’étroit, l’exposition sur le Chili de Jean-Philippe Monnier a été fort appréciée par les participants au vernissage.

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Les photos -noir et blanc ou couleurs- sont belles, les objets - du bâton de pluie aux tissages -parlent. Et surtout, c’est l’authenticité de ce contenu qui peu à peu s’impose, et le message de ces Indiens, de ces paysans aux modes de vie qui ne sont pas sans évoquer nos campagnes il y a quelques décennies, leur hospitalité et leur générosité aussi... Enfin, les paysages sont beaux.

Des clés pour lire tous ces matériaux ont été données par Jean-Philippe Monnier lors de la projection des diapositives.

A noter également la présentation de diapositives de paysages de Patagonie de et par Pierre Soussaintjean, photos, qui des glaciers, du glacier se jetant dans le lac, au Parc ou au cratère du volcan, sont vraiment très belles.

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Les conversations sont allées bon train lors du « pot » et des interrogations ou projets, personnels ou associatifs, ont été plus ou moins esquissés,
-  projet de réalisation d’un DVD par Jean-Philippe Monnier, avec ses photos scannées et un commentaire oral, peut-être un accompagnement musical,
-  même question posée à Pierre Soussaintjean, de la réalisation d’un album ou d’un DVD pour que le public puisse profiter de ses photos,
-  enfin une période -à préciser- a été retenue, pour fin octobre, début novembre 2006, pour une rencontre avec Bernard Stora, cinéaste, s’appuyant sur la projection de quelques extraits du film « Le grand Charles ». Toujours cette articulation entre histoire et création artistique actuelle, au cœur de l’entreprise de valorisation du patrimoine que poursuit l’Association Les Rias. (JPG)

L’exposition est visible à la bibliothèque, au moins jusqu’au 8 juin, le mardi de 16 à 19h et le jeudi de 17h30 à 20h.

NB.

-  Le P.A.P.I. est à la disposition du public pour des apprentissages ou activités liés à des projets personnels ou associatifs (gratuité totale des formations). L’association Les Rias peut, suivant des modalités à définir au cas par cas, mettre ses ressources éditoriales à disposition de divers projets... (Pour plus de renseignements sur l’association, la bibliothèque ou le P .A.P.I. voir site http://.www.lesrias.fr ou http://.www.saint-apollinaire-de-rias.fr )

-  Si des photos de l’exposition intéressent, une copie de très bonne qualité peut en être faite pour 2 €.

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Exposition d’artisanat

Pendant l’été, la bibliothèque a ouvert ses portes quatre demi-journées par semaine, pendant un mois. Nous avions demandé à des artistes et artisans de la commune et des environs de bien vouloir nous confier quelques œuvres originales.

Plusieurs ont été d’accord.

Nos visiteurs ont ainsi pu admirer : (JPG)
-  De la dentelle au fuseau et, encore mieux, la dentellière au travail plusieurs fois pendant le mois.(Hélène)
-  De magnifiques peintures, richement colorées, emmenant les visiteurs dans des paysages enchantés qui réveillent notre imagination....(Thierry)
-  Des lampes très originales, admirées par tous, mettant en valeur les autres objets...(Jean-Luc)
-  Des paniers de toutes formes et couleurs, pour des usages divers, avec des matériaux de départ variés, paille, osier, rotin, ronce...(Simone et Paul )
-  Du cannage sur chaises ou fauteuil avec l’artisan au travail sur un très beau fauteuil. Quelle patience !(Caty)
-  Une collection de livres sur le pain et la possibilité de goûter le bon pain de Grimaudier avec de la confiture... Mais il est tellement bon, dit Maëva, que je le mange sans rien !!! (Sabine)
-  Des objets en bois tourné (la scie qui chante), d’autres sculptés dans la masse en particulier un chat qui attirait les caresses (Pascal), des meubles en chêne clair réalisés par un amateur(Alain))...

Tous ces objets étaient accompagnés de nombreux livres prêtés par la BDP sur les différents thèmes, de quelques objets anciens et aussi de très beaux vêtements anciens brodés à la main par une arrière grand-mère habile !

114 visiteurs sont passés, ont regardé tous ces beaux objets, ont posé des questions et se sont intéressés aux artistes, artisans et à leur travail. Ces moments ont été aussi des temps agréables de partage et de bavardage dans la chaleur de l’été.

Jeannie Chapus, Bibliothécaire


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