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Plan du Site

Roman-cinéma

C’est le week-end des 4 et 5 octobre...

Les romans à lire :

-  "Wakolda" de Lucia Puenzo

-  "Adieu à Berlin" de Christopher Isherwood

-  "Les étoiles de Sidi Moumen" par Mahi Binebine

-  "Chacun pour soi, Dieu s’en fout" de François Dupeyron

-  "La part animale" de Yves Bichet

Bientôt d’autres renseignements...





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Quand ce sont les jeunes qui animent ou drôle de grenouilles !

ça saute, ça saute, ça saute...

Et pourtant nulle numériquerie là-dessous, mais Elicia !

S’en convaincre en 5 temps...

1.
drôle d’histoire de grenouille... par cimaz


2.
GRENOUILLE 2 D ELICIA par cimaz


3.
ELICIA GRENOUILLE 3 par cimaz


4.
gRENOUILLE 4 D ELICIA par cimaz


5.
grenouille 5 par cimaz


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Yves PAGANELLI en grande salle des Baraques


"Chanter pour prolonger l’écriture", une forme inédite de médiation...

Yves PAGANELLI, auteur, compositeur, fortement investi dans le développement du territoire (notamment avec la création de l’écomusée du moulinage de Chirols (1)) était venu donner son récital de chansons, avec ses musiciens, il y a quelques années : ce fut une agréable surprise pour le public nombreux.

Depuis il a continué son itinéraire : son livre « Marie Louise » a été adapté au cinéma sous forme de documentaire fiction : « Marie Louise une histoire des moulinages » Film sorti en 2012 et qui continue sa route.

En mai dernier il vient de sortir

« Au-delà des mots et des notes » ou l’itinéraire d’un ardéchois vagabond. L’enfance (passée avec sa grand mère), la montée à Paris pour « réussir dans la chanson » - travail aux Archives Nationales le jour, les célèbres cabarets la nuit - puis le retour au Pays avec une forte participation au développement du territoire.


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Parcours émaillé de rencontres (Giono,Prévert,Mouloudji,Malraux)

le tout rehaussé par des évocations d’ancètres qui incontestablement ont aidé l’auteur à se construire.

Si cet itinéraire est personnel, il est exemplaire, générique et concerne à un moment ou l’autre tous les lecteurs qui sont loin d’y rester indifférents.

Et des motivations qui, ici, parleront...

Ecoutez dpnc "Le chanteur"...

Yves Paganelli raconte et chante cet itinéraire le samedi 30 novembre à partir de 15h30 aux Baraques (grande salle municipale)



1. auquel nous avions fait une visite des Rias, en groupe, il y a quelques années... Une belle conception muséographique.





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En substance, rien à signaler

En substance, rien à signaler. Les passages accrochent leur présence sur les murs, et nouent des pans de temps sous l’arbre public. Un espace en évolution constante délesté du quotidien premier éparpillé sur un repos bien mérité, d’où la conséquence de puiser dans le plaisir du retrouver, disponible et convergeant sur la chaleur de l’ambiant.

Démonter une exposition, place neuve pour une autre, introduit d’emblée la notion de nouveauté, incorporée à des petites impatiences coupées dans la lumière de l’été.

A grandes foulées, descendre au jardin de Martine Diersé. l’autrement dit végétal, forêt d’impressions retournées aux encres sources délayées à l’aperçu imaginé par l’artiste.

L’installer dans un lieu où s’amasse l’histoire déversée à la hauteur du passé et vous obtiendrez un tout stupéfiant au milieu des brassées végétales.

Etaler au frontispice de l’actualité, une invitation au voyage dans un grand désordre buissonnament étudié, apprêté spécifiquement pour converser avec un de ces moments privilégié derrière les portes du paysage Diersé.

Quel que soit l’encart du support travaillé, l’aléatoire s’introduit à peine un copier/coller amorcé et autres adductions virtuelles instillant des accents de combat.

Tenter une percée sur la représentation imaginée, de cesse bousculée à l’événementiel du pixel, renverse toute velléité quand soudain le paysage arpenté dévoile d’autres points de vue au promontoire de l’aide spontanée.

Fatima Mana


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La belle implication. Photos et planche J.Cimaz



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Points réguliers ou concentrés


Se détache de la semaine, l’ordinaire des jours coincés dans la banalité. D’entre eux, deux abandonnent sillage et contours nivelés au gré d’une réalité active donnant lieu à des pointillés rassemblés ou isolés sur le calendrier ( permanences, ateliers, expos).

Points réguliers, étalés, concentrés, tous s’enracinent sur le momentané tenu par l’instant traversé.

Mardi et jeudi, les deux permanences de la bibliothèque/PAPI de Saint-Apollinaire-de-Rias, ont chacune habitués et rythmes essentiels liés à la disponibilité, le temps de déloger un passage courant-d’air, épars ou bien arrêté dans un lieu-circonstance.

L’objet direct des arrivées précède le sens de la démarche, qu’il soit rabattu sur une idée bien arrêtée ou en devenir d’idée, au prorata des activités proposées, tous tombent sous le coup du sens donné à la venue.

S’échafaudent alors, des petits bosquets d’intérêts, installés bien à plat sur le temps à découper.

Pour exemple, la mise en bouche de jeudi, une mise en voix mise sur son trente et un pour une lecture à plusieurs voix, arrondissant les angles de l’intonation, à bout portant de voix portant le texte. Rencontre de plein fouet dans la largeur de l’histoire, découpée en morceaux choisis.

Se pressent les souvenirs des autres lectures à plusieurs voix au bord d’un sentier où courent de nombreuses voix

Mana Fatima


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Des intentions sans distinction, travaillées parfois à l’insaisissable

Retrouver le momentané c’est converger, remonter, déambuler, énumérer, visualiser les images installées sur le passage d’un réel traversé.

Saisir le présent à peine passé, s’en dégage des fulgurances déposant la proximité aux pieds de la page blanche, territoire d’un relater tombant sous le coup de l’incontournable rédactionnel à formuler faisant le portrait du rencontrer.

Entre planches photos, l’identité de l’instant au travail, et scannériser les documents d’un livre, ce sont deux actions inscrivant leur sujet dans un espace spécifique : le PAPI mais qui à tout moment peuvent permuter et se retrouver au beau milieu de l’espace d’à côté, la bibliothèque.

Les sépare seulement un interchangeable réversible à souhait.

Eliane arrive d’intention sans distinction si ce n’est de travailler l’insaisissable d’une procédure encore virtuellement inatteinte. Avant que de n’être avalée par l’activité, happée à l’inspiration instantanée, elle marche sur l’habitude prise d’un petit tour sur le site des Rias et ses réactualisations, mises en ligne hebdomadaires - objets directs sanglés à hier, éparpillés sur la semaine écoulée.

S’enracine à ce lieu devenu source, exigence et qualité. Provenant tout droit de l’apport des uns et des autres, des empreintes laissées, traces imprimées, taillées directement dans la matière du faire ensemble.


Fatima Mana

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Séances croisées


Où l’on choisit des livres et/ou en écrit - pour publication électronique comme celui que réalise Geneviève sur ses travaux de jardinage - avec les aides, frappeuse de Fatima et orchestreuse de Jacqueline. Images et textes et peut-être son juste pour expliquer comment on jardine ici - savoir-faire, habitudes - son propre patrimoine offert !


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Mais on vient aussi voir son courrier, surfer et chercher...





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Au fil d’une idée


Dès l’idée exposée, se met en place tout autour d’elle une batterie d’éléments permettant de la faire évoluer. D’abord la parole qui tâte le terrain pour éviter de trébucher sur sa dimension première. Les mots quant à eux, de l’un à l’autre, entrent résolument dans le sujet.

Ils le parcourent, le développent parfois dans l’étroitesse de ses possibilités, mais l’entreprendre se met en route, explore la réalité matérialisée par une réflexion commune qui petit à petit prend possession de la question posée : comment poursuit-on l’action, celle proposée dans le cadre de la fête de la science ?

Nous avons déjà balisé une partie de son chemin, se focalisant sur la flore spécifique du Mézenc, mis en place des éléments à hauteur de la découverte, permettant de la rendre lisible autrement, notamment avec un support numérique.

Notre intention est aussi de s’approcher de la spécificité de cette région et de ses savoir-faire qui ont permis de la réhabiliter. Bref une source qui n’est pas prête de se tarir.

Et puis dans un second temps de la permanence, voilà que Jacqueline sort de sa manche, le film de la jeune vidéaste Laura Monnier. Un plongeon de quelques mois en arrière qui prend naissance avec le spectacle Mouvances.

Se voir de visu retourne de drôles de sensations coupant par le travers d’un vécu certes éphémère mais d’une richesse qui fait la part belle au faire ensemble.

Finalement ce qui transparaît dans ce réel momentané est la cohérence d’un groupe et d’une belle expérience, d’autres idées sont déjà en route pour aborder d’autres rives.

Fatima Mana


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Le jeudi, nouvelle occasion pour le câble Ethernet de faire ses preuves...

Quant à la lecture et la culture d’écran, elles connaissent une progression galopante...






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Activité de diction avec cette répétition en permanence




Des habitudes peuplées d’habitude


Plus besoin de déclencher les balises de la découverte pour cette ultime répétition de mise en voix, le groupe entier retrouvant ses habitudes peuplées d’habitude et travaillant dans une langue commune ses textes sélectionnés pour les Journées du Patrimoine.

Côté logistique, tout est prêt, les seuls signes aléatoires étant liés à une météo vagabondant sur des supputations septiques.

Chacun déborde de bien faire, l’enfile sur sa diction, attache sur son visage l’application.

Et pendant que le temps s’essuie lentement à la tranquillité ambiante, les voix se calent les unes aux autres et deviennent piliers de soutènement, infiltrant à l’oreille, entre deux déclamations modérées le sentiment de construire.

Au large du travail en cours on peut observer l’orientation d’un ensemble évoluant de front. Au carrefour, bien droite sur la route, l’envie d’offrir le meilleur de soi pour que cette action soit réussie.

A peine partis les uns et les autres, des éclats de chaleur dispersent dans l’espace la présence de chacun, laissant bien apparentes, les empreintes du collectif.

Fatima Mana


Une permanence active ce qui n’empêche pas de rapporter les livres et d’en prendre d’autres. Et cette conscience évidente d’appartenir aux hommes et femmes qui ont fait l’histoire d’ici, d’avoir contribué au développement de la vie et du pays, du territoire, des activités, d’avoir participé aux luttes essentielles pour la survie, la liberté de conscience et la liberté tout court...

La conscience aussi de l’importance de la Bibliothèque et de sa vie dans un village où il ne reste plus de commerces, juste le passage apprécié de commerçants ambulants et l’impression croissante, même si on ne l’utilise pas soi-même, d’être relié au monde par l’internet et de faire passer par là la mémoire et les actions de chacun...


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D’ailleurs, n’est-ce pas Simon et Mareva, retournés depuis peu de Polynésie, qui, de là-bas surveillaient leur maison, visible à chaque commémoration - 8 mai, 14 juillet, 11 novembre... Chacun le savait.

En échange, ils doivent, pour ce prochain 11 novembre, nous présenter un diaporama sur Tahiti...

Village sans commerce, dont le nombre d’habitants remonte ; village qui se sent village de la planète, mais village fier de ses valeurs, conscient de ses apports et tourné vers la vie et l’avenir.

Il y avait quelques lecteurs du samedi absents ce soir là : Mendy et Fanny, Simone, Christophe - les scolaires ou ceux qui étaient éloignés par le travail ou l’habitat. Mais chacun avait son texte, le minutage a pu être affiné, et une répétition générale, avec les 12 lecteurs était prévue pour le samedi, avant l’arrivée du public.

Des moments de lecture à plusieurs voix, en outre très appréciés par chacun - et qui, là, ont permis, sous la houlette compétente de Régine, d’accroître la part chantée.

Jacqueline Cimaz





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Qualité de l’apport de l’OT du plateau de Vernoux


Bien avant l’heure de la bibliothèque, dès 16h, rendez-vous était pris pour la mise en place de l’exposition de marque-pages.

Le temps d’installer les appareils et Yolaine Carlier arrivait avec ses panneaux.

Trois couples de beaux panneaux d’un argenté discret, articulés comme paravents, à deux faces, stables et fonctionnels.

Elle y fixait les marque-pages :

-  ceux de sa collection, une affiche,

-  ceux de Vernoux, un travail minutieux, d’Aimergens, réalisés avec Cécile Bois, plasticienne, de Saint-Jean-Chambre - une recherche intéressante aux confins du décoratif et de l’artistique, souvent très beaux - et ceux de Saint-Apollinaire occupant le recto de deux panneaux et le verso de deux autres !

Une participation nombreuse,en effet, à St-Apo, de 7 à 86 ans...

La perte pour beaucoup de nos marque-pages de la double-face et du tenir-debout si chèrement travaillés... Mais un marque-page doit-il tenir debout ? A dormir debout, voyons !

Encore idée de sculpteuse de nains de jardin étouffés de glycine ! [1]

Et puis, ils sont lisibles !

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Elle enquillait ensuite deux petits bâtons argentés sur chacun des panneaux de chacun des trois couples de panneaux et tendait une ficelle argentée à laquelle elle suspendait quelques marque-pages.

Un dispositif original, beau et fonctionnel, qui rappelait la qualité du travail de Yolaine Carlier, ses montages vus à Berlin en 2004, ce très beau travail à la jointure du technique et de l’art qui caractérise ses créations.


Hélas, le poids de certains marque-pages dont le laçage évoquait pourtant les ambiguités de Caroll, et invitait bien sûr au dénouage, à l’ouverture et au renouage, rompait une corde. Miroir brisé ? Plus lourd qu’un sourire de chat ! Jabberwocky !


A réparer ? Et les étiquettes à faire ? Pour l’inauguration du lendemain...


Soirée agréable d’une coopération à six mains, malheureusement écourtée par une prudente descente aux confins de Valence.

On ne badine pas avec les yeux...

Bref, permanence écourtée en forme de SAMU, mais un travail très apprécié de Yolaine Carlier pour mise en espace et en scène, fonctionnelle et innovante, d’une exposition qui a évité les pièges du conformisme pour un partenariat entre un OT dont les exigences de qualité se développent et des bibliothèques attachées à leur rôle culturel.

A poursuivre et renouveler...

Jacqueline Cimaz



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[1] Martine Diersé, cela va de soi, l’artiste avec laquelle nous avons travaillé...



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D’autres approches du livre d’artiste


Une géométrie colorée s’est emparée ce matin là, de toute la surface des tables de la bibliothèque, englouties sous un amoncellement de livres d’artistes.

Prêtée pour un mois par la BDP, les 2 malles de livres d’artistes, ont fait l’objet d’une animation, proposée par la bibliothèque municipale de Saint Apollinaire de Rias.

De ci, de là, à la volée d’un passage rapide des yeux, chatoyance et formes du livre se livrent, tombées sur la tranche de la curiosité.

Il s’agit dans un premier temps de choisir et sortir l’ouvrage du magma artistique.

Une dizaine de personnes, enfance comprise, est venue partager les fragments du temps, armée d’appareils photographiques numériques.

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Sélectionner le ou les livres, base d’appui de l’animation, à partir d’un amoncellement artistique, entre deux battements de curiosité, partir à la recherche de nouveaux angles à photographier pour fabriquer un livre à partir d’un livre et faire un livre d’un livre interpelle suffisamment pour ouvrir toutes les portes de la créativité.

Siméon et ses quatre ans, mitraille allègrement les sentiers d’une histoire, à la croisée d’un déclic, rentre de plein fouet dans l’enfance qui noue ses rêves à la magie.

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Fanny flâne avec l’application écolière de ses 10 ans au bord des yeux. Numérise clics et déclics, les formes de son livre se précisent.

Les adultes quant à eux, se prêtent au plaisir de l’activité, tournent les pages à la recherche d’un de ces petits riens, flaque qui les isole d’un trait coloré, ouvrant subitement les possibilités de photographier une direction éclairée d’un seul coup par une idée.

Chacun fige l’image et ses contours, happée à l’imagination.

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Un autre atelier sera proposé prochainement pour construire son livre à partir des photos prises, ainsi qu’un livre collégial avec les photos sélectionnées par chacun.

Fatima Mana

(Photos Fatima Mana ce qui explique que n’ayant pas de miroir, elle en soit absente.)




Chacun a sélectionné deux ou trois livres (seule consigne : ne pas sélectionner un livre déjà pris par quelqu’un d’autre...) Il l’a regardé, manipilé, puis en a fait quelques photos...

Ensuite, les titres, noms d’auteurs et d’éditeurs ont été notés par chacun sur une fiche récapitulative, ainsi que la carte d’appareil photo sur laquelle ou lesquelles sont ses photos et les n°s de celles-ci, photos prises et surtout sélection retenue (pas plus de trois photos par livre).

Les planches images ci-dessus, hormis celle qui reflète l’atelier, comportent chacune trois photos de chacun des participants.

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Un récapituatif des sélections existe sur disque dur amovible, ainsi que les ensembles de photos prises par appareil.

Il sera donc possible pour chacun, s’il le souhaite, de mettre en page les images de sa sélection, de chercher éventuellement d’autres photos pour compléter, d’insérer des pages titres, explications ou texte, de faire donc un livre numérique. On peut le cas échéant y insérer un sommaire interactif, des liens... Ces livres peuvent être mis en ligne sur un blog ou tirés papier [1]. Il serait souhaitable de faire aussi, comme prévu, un livre collectif - l’image n’étant pas unique - qui soit - plus qu’un "cahier de roulement"- une création collective...

Et bien entendu, nous sommes à disposition de chacun pour le travail des photos sous Photoshop Elements...

J.Cimaz

NB. A noter aussi que l’atelier a débuté avec la présentation rapide, pour les nouveaux venus, du travail réalisé sur le livre d’artiste en atelier avec Martine Diersé, l’hiver passé.



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[1] avec éventuel re-travail sur papier pour faire, par exemple, trois exemplaires uniques...



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Livre d’artistes : Animation du 19 septembre pour jeunes de 3 à 87 ans...


Samedi 19 septembre de 10h30 précises à 12h, 12h30

(JPG) Découverte du contenu des malles et des livres

-  Classification et identification des types de livres

-  Photo sous tous les angles, d’ensemble et de détail, des livres du genre pour lequel on a eu un coup de coeur

-  Y a -t-il des livres qui ressemblent à ceux faits par Fanny lors de l’atelier avec Martine Diersé ?

-  Mise en commun des photos projetées

-  Quel livre aimerait on faire avec ces photos (classique ? en accordéon ? plié autrement ? Photos entières ? Découpées ?...etc)

-  Choix des photos à retenir en fonction de ce projet

-  Eventuellement, prise de nouvelles photos pour compléter la sélection retenue...

Le livre pourra être réalisé par les Bibliothécaires en fonction de ces consignes, soit, ce qui serait mieux, à réaliser par chacun, lors d’une prochaine rencontre...

Chacun pourra alors emporter son livre. Quelques exemplaires seront reproduits pour la Bibliothèque où ils seront exposés.

Fatima Mana et Jacqueline Cimaz





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Une arrivée où gicle la curiosité.

ou la Bibliothèque du 3 septembre.

Empruntées à la BDP, les deux malles de livres d’artistes sont arrivées en bibliothèque ce jeudi.

Elles sont en consultation à la Bibliothèque pour un mois.

Une animation y sera organisée le samedi 19 à 10h30 pour les enfants de tous âges... dont le contenu sera annoncé par voie de site et d’affiches. [1]

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Fatima Mana, Bibliothécaire et Michel Cimaz, maire, qui a tenu à assister à l’ouverture des malles.


Qu’est-ce qu’un livre d’artiste ?

C’est un monde à part qui découpe ses formes dans les rondeurs de l’imagination. Il apprivoise le support papier, le creuse en mots et en couleur. Il revisite la page, pose dessus son travail plastique, essore le regard pour le surprendre et voir autrement.

La plupart sont des albums à géométrie variable qui cisèlent la curiosité sur chaque page tournée- trouée - pliée - ouverte au plaisir de regarder simplement par dessus la phrase qui bâtit l’histoire ou l’histoire qui se suffit à elle toute seule, nue de phrase mais qui se lit comme un tableau que l’on prend et accompagne avec les yeux.

Pour l’un, c’est la nuit, poursuivie par des yeux/trous pour mieux percer son mystère ! Pour l’autre, le végétal est travaillé aux aléas naturels et fabrique des figures expressives sur des feuilles/visages nervurés, illuminées sur le papier.

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Une richesse extraorinaire à la disposition des enfants de la commune ou du voisinage.


Tous les livres sont des livres objets. Ils sont exposés en bibliothèque et s’amusent déjà avec l’espace. A disposition des lecteurs pendant un mois, ils seront le support d’une animation spécifique le 19 au matin.

Fatima Mana

-  A noter ce jour, un nouveau pic de prêt avec la sortie de 28 livres, romans du terroir ou "Je sais lire" pour la plupart, et un temps de calme maintenance dans le coin ordinateurs où c’est surtout Excel qui a été utilisé...



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[1] L’après-midi étant consacré à des échanges et lectures et à un concours photos au Carrefour des Résistances dans le cadre de la journée du patrimoine - "un patrimoine accessible à tous", journée que nous avons souhaité dédier à la patrimonialisation d’un art contemporain de qualité et à son appropriation par le public.



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Après la terre, le dessin... et bien sûr, les livres...



Pour cette animation improvisée...

Un temps dense et studieux, tant pour dessiner que pour choisir les livres, et se les faire lire...

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Quant aux dessins, de ces enfants qui aiment l’école, ils évoluent très vite au fil des mois...





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Vie dense à la bibliothèque en ces périodes de vacances échelonnées...



Le mardi 14, Fatima Mana avait proposé une séance de « terre » à des jeunes.


Séance fructueuse pendant que la maman de Sarah (dont nous avons reçu de beaux poèmes) s’intéressait à l’édition et lisait sur place certains des livres publiés.

Longue séance qui s’est terminée par des lectures dans le coin « enfants », des consultations et emprunts de livres et trois nouvelles inscriptions à la bibliothèque.

Sans compter le travail à dominante LAPI, avec les recherches sur le Musée du quai Branly, et la quête d’images d’araignées sur Google Images pour l’illustration d’un livre en gestation écrit par des enfants.

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Jeudi, travail de l’équipe sur les réponses au questionnaire concernant le choix des livres, puis, plus tard, travail du Bureau sur les projets concernant le livre et les voyages autour du livre, notamment d’art...


Vendredi rencontre patois où l’on confronte les mots, et leurs variantes suivant les lieux, les graphies et textes trouvés dans des livres ou sur Internet, échange les photocopies - de poèmes et chansons notamment...

Une réflexion aussi pour améliorer le choix de titres et d’auteurs concernant les propositions d’achats de livres et/ou dictionnaires liés à l’occitan dans le cadre des réponses au questionnaire...

Et puis, comme des grands-parents ont les petits enfants en garde pendant les vacances, une nouvelle et belle utilisation des livres pour des enfants et adolescents très sérieux...





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Animations occasionnelles à l’occasion du Pibou...


Quand le partage de la salle permet non seulement l’accès aux livres de grands ou petits, mais aussi, à l’initiative d’une bibliothécaire présente, la mise en place d’un atelier enfant... de l’observation et de la lecture au dessin et à l’invention d’un nouveau jeu...

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Plus de quatre-vingt textes reçus,


et d’autres sont annoncés...

(JPG) D’abord, à lire par tous, un nouvel extrait du poème de Jean-Gabriel Cosculluela, "Ce jour extrême"...


Ensuite, à gauche, un texte d’Alice, lycéenne, deux de Sarah, écolière, et un texte de Jacques Bonnefond avec une mise en forme travaillée par l’auteur...

Puis un poème de Fatima Mana, et deux autres textes de membres de la commission écriture...


Un pannel choisi pour sa diversité.... et pour donner l’envie d’écrire...

N’est-ce pas en écrivant, en découvrant les contraintes de l’écriture qu’on devient lecteur ?

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Venez écrire, apportez vos poèmes...



Dans le cadre du Printemps des Poètes, nous vous invitons à écrire un texte court d’éloge de l’Autre...

Aide possible à la saisie des textes ; aide d’un auteur pour écrire, échanges...

Nous sommes à votre disposition aux heures d’ouverture de le Bibliothèque et du PAPI.

De plus, nous vous proposons d’utiliser le P.A.P.I. pour un pioche-poème...





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Animations 2007



Elles sont évoquées et développées dans le cadre des Rias.

Pour mémoire, les temps forts :

-  la présentation, par Jean-Pascal Dubost de « l’Arbre de Combier », de Fatima Mana (Apogée),

-  la venue de François Boddaert, éditeur et poète, ses lectures et les échanges,

-  et surtout « Lire en Fête », avec l’aide CNL.


-  Il y a aussi les ateliers d’écriture et les publications, les recherches sur arts plastiques et poésie avec notamment le travail sur Kiefer, Celan et Bachman, et la visite de Monumenta, la diffusion d’acquis de divers stages, dont la journée BDP sur les littératures balkaniques...

-  Les études ethnologiques, historiques, les conférences comme celles de Stora et Jean Nicolas, les interventions de Claire et Michel Schlenker, les travaux sur la grille d’Arstein, ont aussi suscité d’autres lectures et écritures, plus documentaires ou de l’image et du rapport texte/image...


Le projet 2008 dont une 1ère partie figure déjà dans l’Agenda du Printemps des Poètes sous la forme de deux fiches actions, est centré sur le livre, de l’écriture à la lecture - « D’Ecrire l’Autre, à l’Autre du Livre en Moi »...

Nicole Bertholon





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Animations hors les murs pour le 7 7 7



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Nombre des animations proposées pour le 7 7 7 avaient à voir avec le type d’animations offertes en bibliothèque et y seront d’ailleurs accessibles sur la lancée du 7 7 7 .

-  Le jardin de Yaya, atelier pour enfants - mise en mots et en espace- qui passionne les petits mais conquiert aussi les parents accompagnateurs : des animations inédites, peaufinées au fil des ans et conduites avec beacoup de conviction, de savoir-faire et de gentillesse par Nicole Chaudier...

-  Le jeu des 7 familles - 7 jeux... Où il s’agit de dessiner et découper les cartes... Mais on peut aller chercher les documents dans divers ouvrages ou dictionnaires ou sur Internet - cf le "Nératou" alias "Tricholome prétentieux"...

-  la planche BD : choisir un "héros", ici M, Mme ou Melle 7 7 7, écrire ou dire son histoire, dessiner une planche BD. (enfants cycle 3, pré-adolescents et adolescents, jeunes adultes...)

-   Le roman photo : pour adultes. Choisir une enveloppe avec 14 photos Vernoux 1900 (Collection Alain Delarbre). Les ranger de manière à ce que l’ordre retenu permette de se raconter une histoire, les numéroter, écrire l’histoire. Cette activité peut être adaptée aux enfants en réduisant le nombre de photos ( 3 en Moyenne section, 5 au CP, 7 au CE2, 9 au CM2 ?...)

L’intérêt c’est de découvrir des histoires et rangements différents pour un même jeu de cartes.

Quelques unes des histoires et planches correspondantes devraient être mises en ligne dans le courant de la semaine prochaine.

Une activité à poursuivre...



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Arnü West présente "Fille de rien"



-  Une BD qu’il a dessinée, sur un texte de Sylvain Ricard...

-  Une BD réalisée à partir de témoignages recueillis en maison de retraite et sur le Plateau de Vernoux...

-  Une BD qui appréhende la diversité, l’ambiguité, les contradictions des comportements de la population à l’époque, et, notamment, à la Libération...

-  Une BD aussi, qui rejoint le contenu de certains témoignages recueillis par Sylvette Béraud-Williams.



Par delà les morts, les bombardements, la déportation, la volonté d’interroger la complexité des comportements humains au sein d’une même famille...

Une lecture des évènements au niveau d’un quotidien, d’un local et d’une proximité qui excluent tout manichéisme...

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Une lecture aussi qui peut conduire à s’interroger sur les divers angles et approches de l’histoire et sur les effets d’échelle dans la construction du sens...

Une contribution à la réflexion conduite sur cette période dans l’association à partir

-  de la collecte ethnologique,

-  des visites ou manifestations orientées vers l’histoire (de l’exposition Germaine Thillion à Lyon, du musée de Désaignes, du Chambon-sur-Lignon, au Musée départemental de la Résistance en Ardèche et de la Déportation... et à la participation à une journée d’études à Vassieux... aux interventions de J-L. Issartel ou Marielle Rochier sur Auschwitz...)

-  des approches artistiques - théâtrale, avec le spectacle du 29 juillet préparé avec Carlos Lojo, littéraire de la lecture de textes de F.Boddaert au recueil et travail de mémoire en atelier d’écriture, en passant par les écrits de Fatima Mana, et d’autres publications ou projets notamment des mémoires d’Henri Constanty et Marcel Bélingard... plastiques avec la projet de "Carrefour des Résistances" et la visite de l’exposition Kiefer...

-  d’une approche plus philosophique, confrontant documentaire et fiction, avec l’exposé de Bernard Stora et le débat lors de la présentation de son film "le Grand Charles"



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Arnu West, qui avait déjà parlé ici du travail de mémoire fin 2005, a centré son intervention sur la réalisation de la BD, insistant sur le travail d’équipe et les apports spécifiques de chacun, évoquant les exigences d’éditeur et la progression dans le travail et la réflexion qu’elles entrainent, même lorsqu’il y a contradiction, par exemple entre la nécessaire continuité des choix graphiques et l’introduction d’une rupture formelle qui fait sens par rapport au récit.

Un type de travail qui s’apparente à celui du cinéma, avec le story board, la prise en compte des plans...

Le débat avec un public qui a posé beaucoup de questions, a été très riche.

Par ailleurs les deux exemplaires reçus de la BD, des planches, définitives ou préparatoires, des articles et documents -dont la photo de Cappa à l’origine de nombreuses questions, ont circulé dans un public studieux et intéressé.

A noter aussi le plaisir de decouvrir dans les vignettes la maison d’Alfred Juston, à Combier, de retrouver aussi quelques éléments venant de Bousqueynaud et du Vernat..

L’histoire se déroulant en région lyonnaise, chercher l’intrus...


Enfin les explications sur le choix des couleurs faits par la coloriste et l’équipe ont été appréciées ; les couleurs dans la gamme des terres et des ocres sont magnifiques, renvoyant dans leur unité à l’époque, à la guerre et à la fiction, et plus particulièrement pour une vignette, au trouble "marécageux" de la situation...



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D’ici une semaine, un exemplaire de la BD dédicacé pour les lecteurs devrait être en prêt à la bibliothèque et quelques exemplaires en dépôt...



Les questions et les échanges se sont poursuivis lors du pot de l’amitié qui a suivi la projection.



On y a aussi parlé de l’atelier BD reporté en raison du deuil de plusieurs participants et des obsèques de Luc-André Chapus.

La date de report sera communiquée à la rentrée.

De nouveaux participants se sont fait connaître et sont inscrits (atelier gratuit mais il n’est plus possible à ce jour d’y accepter plus de deux ou trois personnes supplémentaires au maximum)


Par contre nous signalons que lors de la fête du 07/07/07 qui aura lieu le 7 juillet place de l’Eglise à Saint-Apollinaire-de-Rias, une animation BD sera conduite par Arnü West (renseignements bientôt en ligne sur cette fête)



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Ateliers d’écriture, présentation de livre, nouvelles de l’édition



Atelier d’écriture :

(JPG) Le compte-rendu/article détaillé et les images se trouvent en rubrique "écriture" des Rias ( aide du Conseil régional)

La vie littéraire créée, les échanges, la convivialité engendrée -"l’humain", dirait Jean-Pascal Dubost, font vivre la bibliothèque, tissent les liens avec la population locale et du plateau, mais rayonnent aussi et irriguent la vie non seulement de l’association gestionnaire, mais bien au delà...

Lecture et réflexion se développent et notamment, ce qui nous réjouit, lecture de poésie.

Le rayon poésie de la bibliothèque municipale commence d’ailleurs à attirer des lecteurs venus de tout le plateau, des cantons limitrophes et de plus loin.

(JPG) Ceci renforce la demande exprimée d’un fonctionnement en réseau des bibliothèques.

La consultation et lecture sur place se développent - en dépit de la vétusté des locaux...

La création d’une rubrique "Annonces culturelles" en bas de la page d’accueil du site municipal s’est faite de fil en aiguille : une demande d’annonce intéressante alors que les programmes d’Ecran Village étaient déjà communiqués chaque semaine... L’effet boule de neige a été rapide, avec bien sûr une sélection quant à la qualité et aux liens avec l’activité effective...

La dimension "Edition" de ces annonces s’est de suite avérée féconde pour la bibliothèque... Et une demande de livres d’art ou sur l’art contemporain à laquelle répondent pour le moment les recherches d’images virtuelles et explorations de sites sur place, est en voie d’émergence et de développement...

Et quel statut de ce "Comité de lecture" qui regroupe six habitant(e)s de la commune, deux vernousains, une habitante de St Maurice en Chalencon, une de Chateauneuf, un de Saint-Jean-Chambre et une Iséroise - onze lecteurs de la Bibliothèque... ?


Présentation de livres :

(JPG) Il en va de même pour la présentation de livres - là, "L’arbre de Combier" (Ed.Apogée), un temps très fort, de grande qualité et où a été prise la mesure du livre de Fatima Mana : non pas un simple témoignage mais un beau texte littéraire, une écriture personnelle et actuelle


Découverte renforcée lors de la lecture en avant-première d’extraits de :
-  "Une ressemblance à terre" (tapuscrit envoyé à l’éditeur) et de
-  "Les larmes de la foi" (tapuscrit en cours de toilettage)...



La bibliothèque s’est enrichie de "L’arbre de Combier" -ed Apogée- dédicacé pour les lecteurs par l’auteure, et du beau texte de présentation de Fatima Mana écrit par Jean-Pascal Dubost, inédit et dont les droits d’auteur ont été acquis...

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texte de présentation de jean-Pascal Dubost



NB. Ces évolutions rendent peut-être souhaitable une restructuration du site ? Toute proposition à cet égard sera bienvenue...


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Premier atelier B.D. avec Arnü West


Arnu West, dessinateur et auteur de BD animait ce samedi 12 mai un atelier aux Rias.

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Une dizaine de participants de tous âges se confrontant à l’élaboration d’une planche, avec tout ce qui la compose,

-  partant d’un scénario faisant progresser le dessin dans le dédale de ces espaces,

-  utilisant librement les formes,

-  les traits,

-  les ombres et estompes,

-  tout en installant des bulles retenant le texte...

Les présents se sont retrouvés fort intéressés par les différentes formes de BD expliquées avec compétence par Arnu- apprenant avec étonnement que certains dessinateurs étaient arrivés au sommet de leur art en ne sachant pas dessiner à leurs débuts.

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Plusieurs adolescents participant à l’atelier se sont mesurés sans à priori à cette activité et les résultats sont surprenants !

Rendez vous est donc pris pour le second atelier, le 16 juin de 14h30 à 17h- qui sera une continuité pour les uns et éventuellement une découverte pour les autres.


Article de Fatima Mana


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Activités autour du livre pour enfants d’âge scolaire

Avec Nicole Chaudier et Geneviève Gréco

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