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Plan du Site

Nouvelle inscription et nouveau livre


en bibliothèque cette semaine...

Malgré le froid et la pluie de nouveaux habitants viennent s’inscrire en bibliothèque.

Et là, essentiellement pour de la poésie. Un domaine où nous avons un rayon extrêmement riche, notamment en poésie contemporaine de qualité.


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Nous rapellons également qu’il y a possibilité de consultations en ligne, notamment de Publie-Net auquel la bibliothèque est abonnée (possibilité de téléchargement), de Secousse, la revue numérique d’Obsidiane - et bien sûr du blog de Jean-Pascal Dubost "Rêverie au travail", du site Poezibao, de Florence Trocmé, de Liminaire le blog de Pierre Ménard, d’"Heures Indues", de "Radio Marelle"... etc [1]

Et puis ce livre offert sur la littérature provençale et occitane - du 11ème siècle à nos jours...

J.Cimaz





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[1] De préférence, venir avec sa clé USB pour enregistrer les liens...

Quand Marc surfe

et s’enthousiasme des découvertes, du travail fait, questionne et s’informe...

Des apprentissages fortement liés au sens...


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Du manège des enfants de l’AOC à une démarche exemplaire au Mézenc...

Manège à énergie humaine [1]... Il sera présent ce samedi matin à la fête des crèches de montagne qui a lieu cette année au multi-accueil de Châteauneuf-de-Vernoux.


J.Cimaz

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[1] pas tout à fait comme noria d’autrefois...



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Bibliobus apprécié...

y compris des jeunes qui, souvent, s’intéressent surtout aux documentaires. Ici Joan Casals venu faire son choix...


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J.Cimaz





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Drame évité de justesse

à la bibliothèque de Saint-Apollinaire-de-Rias la semaine passée.

Alors que fatiguée de trier des livres, la bibliothécaire s’était assise, écrasée par la chaleur ambiante, elle fut d’un coup attaquée par une énorme et terriblement dangereuse bête mutante aux gigantesques pattes crochues.

Un cri de frayeur, heureusement entendu par Goldorak, piétinant d’impatience dans sa BD écrasée par une pile de PEF. Mais la bibliothécaire venait de le nettoyer, de le soigner, délicatement, avec tout son amour des livres.

N’écoutant que son courage et sa gratitude, il ébranla d’un coup d’épaule la pesante pile, et volant au secours de la malheureuse, terrassa la bête venue avec le désherbage.

O.E.

Fait divers pour les moins de huit ans.

Si tu identifies la bête et ce qu’elle a subi, sans te faire aider par un papa autrefois fan de Goldorak, tu auras droit à un vieux petit livre...


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Sur le côté de l’été


Sur le côté de l’été, des visages rafraîchissent l’an dernier. Les premiers pas du petit courent sur la vie. Appareillent le familier et le plaisir du retrouver.

Rabattues sur l’après-midi, allers et venues voisines, accrochent leur Provence aux pas du temps et la mélangent au pays.

A peine déliée la parole, s’achemine devant elle l’offre spontanée d’une visite de l’exposition Diersé. Portes ouvertes sur la surprise, se faufile entre les branches de son jardin l’idée du beau voyage, sortie d’emblée de l’imaginer.

D’abord toucher des yeux pour tenter de comprendre l’impression abandonnée à la part de hasard maîtrisée par l’artiste. Traces figées et formes creusées tracent l’étrange étalée sous la lumière vive d’où jaillit l’emmêler fantasmagorique.


L’inventaire des années empile les saisons traversées, en résulte un amoncellement de la connaissance sédimentée sous l’effet du don mélangé au geste de proximité.

Passe alors entre les mains, la joie retrouvée d’anciennes lectures, certaines, attisées d’un souvenir.

Et c’est ainsi que le désherbage amorcé fertilise les entassements du savoir dans la perspective de les faire partager.

Fatima Mana


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Dans la pénombre de l’été, l’initiation familiale aux écritures d’aujourd’hui...(Photos, Fatima Mana, travail de l’image, Jacqueline Cimaz)



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Volets à peine ouverts


Volets à peine ouverts, ciel et lumière s’engouffrent à l’intérieur de la permanence tombant sous le coup d’une disponibilité ajustée aux venues, fondues dans l’ambiant composé de tous ces petits riens qui font l’instant.

Une avant-première virtuelle gravit de clic en clic le Mézenc, objet direct d’une réalité imminente à hauteur de dimanche.

Le réel prend ses quartiers sur des pentes dominantes - souffles coupés devant sa déclivité. Au travers de ce temps habité par écran interposé, criblé de curiosité, se troque au tout venant l’impression des yeux.

A la barre du visuel, se fraye une déambulation de hasard sur les crêtes de l’apprentissage avant de bifurquer vers l’assimiler, déposant parfois l’étonnement au pied d’une page avalant goulûment l’opacité momentanée.

Relative à la connection, l’incompréhension passagère imprime son poids de doute sur l’empêcheur de tourner en rond, sculptant dans l’épaisseur de la concentration, les premiers signes de l’irritation.

Un « pourquoi cela ne marche pas ? » épluche au cas par cas l’incompatibilité virtuelle. La wifi par défaut se révélant une solution de repli en attendant que s’ouvrent d’autres horizons.

D’ailleurs, nos villégiateurs l’ont bien compris, au droit fil du câble Ethernet, file définitivement adopté, un courant continu amenuisant la distance d’un simple branchement.

Fatima Mana


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Jeune et nombreux

et collectif, le nouvel inscrit de la Bibliothèque municipal : le multi-accueil de Châteauneuf-de-Vernoux...


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Fatima Mana, bibliothécaire, a rangé avec soin les livres apportés à cette occasion par le Bibliobus pour que Michel Cimaz puisse les remettre à la Directrice de la crèche... Un apport, parait-il, apprécié.

Jacqueline Cimaz





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Piles face à face et va-et-vient orchestré


Quelles que soient les piles de livres, pile ou face empilé, le guingois amoncelé sur les tables grignote l’espace qui fait face au face à face orchestré sous l’incessant va-et- vient de l’équipe de la BDP.

De l’amont à l’aval (bibliobus-bibliothèque), dévale l’équivalent de cinq cents livres, abandonnant avec persistance l’impression de partir à cinq cents et de revenir mille...

Confrontées au fur et à mesure, allers-retours constitués des deux origines précédemment citées, les symétries aléatoires sont assiégées d’habitude.

L’arrivée du bibliobus correspond à l’interruption d’un temps, focalisé un laps de temps sur une intensité spécifique, émanant directement de l’intérêt pour les livres.

A chaque fois, sa venue véhicule la sensation de nouveauté, attisant la curiosité nichée sur ses étagères alignées. Nous envahit le plaisir de passer au crible, ces montagnes de livres muets, prêts à parler aux lecteurs.

Cependant, un fait remarquable est à noter : depuis des lustres lustrés sous la pluie délavée, le bibliobus est arrivé, derrière lui un soleil triomphant. De quoi mettre les petits plats du ciel dans les grands.

Fatima Mana


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Un autre envoi de Maurice Reyne


de nature à enrichir le fond scientifique de notre bibliothèque [1]


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Un livre dédicacé "Pour les curieux qui désirent savoir comment sont fabriqués les produits qu’ils utilisent."

"Pour les Rias"

Et Maurice Reyne a ajouté sous son nom "né à Vernoux."


Merci pour ce nouveau don.

Jacqueline Cimaz





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[1] avec notamment, en consultation, le diaporama sur le magnétisme communiqué par Michel Schlenker_



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Nouveau don

d’un livre à la Bibliothèque, "Le guide pratique des Baignades en Ardèche" de Maurice Reyne. Un livre bien fait, avec photos et cartes et dédicacé par l’auteur pour nos lecteurs ; l’auteur qui ajoute sous son nom :

"qui a appris à nager dans la Dunière (au Ranc)"

De l’eau au moulin de Mouvances.


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Un auteur dont nous allons bientôt publier un autre livre, écrit à quatre mains, avec Alain Delarbre, sur Vernoux d’autrefois...

Jacqueline Cimaz





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Revigorée d’allers


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Personne n’ayant eu le temps de prendre de photos du ciel décrit, voici une composition de ciels extraits de photos ou fragments de photos des collections Fanny Juston, Michel Cimaz, Geneviève Greco et Jacqueline Cimaz (arrangement J.Cimaz)




Avalé d’un seul coup par la nuit, le jour disparaît en même temps que débarque l’heure de la bibliothèque/LAPI et son monde à venir.

Identité restituée, dévêtue de son anonymat, revigorée d’allers, la petite structure municipale dispose instantanément sa potentialité autour d’elle, prête à servir.

Ouverture pratiquée dans la temporalité, les heures de permanence, équivalence d’un lieu de vie commun, se découpent au rythme de chacun.

Seule ombre au tableau, la démesure du ciel, à l’extérieur, délogeant le vide pour y installer ses trombes d’eau et joncher le lointain de brouillards épais,

Fatima Mana





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Sitôt entré...

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Sitôt entré, le silence, maître des lieux durant notre absence, bat en retraite, ramasse à la hâte sa solitude et va se camoufler dans l’épaisseur des murs.

Un instant flotte le vide avant de disparaître sous les néons, délestés subitement d’une marée de lumière déferlant dans l’atmosphère, puis de s’étendre douillettement sur la permanence.

En ces temps troublés de temps mauvais, instillant une sporadicité colorée aux lecteurs et internautes, le rythme habituel rompu a pour effet de moduler la disponibilité et de l’inscrire dans une attente curieuse.

Les déterminés s’emparent de l’intérieur et fondent sur le lieu, l’idée bien précise avec eux. Les autres formulent leur présence à petits pas et pénètrent dans le familier sans le bousculer.

Fatima Mana





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Un ciel que l’on redécouvre


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Retrouver au bout d’une semaine écroulée sous la neige, le chemin qui serpente jusqu’au lieu dit commun, éparpille sous nos pas des petits picotements joyeux. Il n’y a alors plus qu’à rouler en boule la sensation de manque, pénétrer dans le silence, installé entre deux permanences et l’émietter de notre présence.

C’est comme un ciel que l’on redécouvre à presque le toucher du bout des doigts pour vérifier s’il est toujours entier. Devant nous, les choses d’avant reprennent instantanément leur place et réintègrent la géométrie familière d’un lieu qui vit.

Fatima Mana





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Sauve qui peut !




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Sous le poids du mauvais temps, la bibliothèque/LAPI, à l’ouvert de sa permanence s’empile de doute mais Marie des Ponts ravive l’espoir avec le père Benoît de Paulette qui jette sur ses prévisions du soleil. C’est donc confiantes que nous attaquons la face nord d’une activité.

Enfoncé dans le travail, personne ne remarque que l’hiver s’est faufilé sournois. Il racle le ciel qui secoue ses premiers flocons. Le visible régulier entasse une petite couche immaculée, troublée par un vent léger.

Régine débarque de sa journée et arrime sa bienvenue à un bonjour pressé, attachant rapidement le dehors à son inquiétude :
-  « non mais les filles, vous avez vu le temps qu’il fait ! Et en plus elle tient (la neige) ! »

Marie des Ponts et Fatima lèvent la tête dans un ensemble parfait et l’observent éberluées, matérialisant la réalité en jetant leurs regards contre les vitres.

Se glisse la stupéfaction sous quelques centimètres poudreux avant que ne s’attable un sauve qui peu.

En rentrant, nous lisons les flocons qui tombent en compte goutte sur la raison.

Fatima Mana



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Un monde pour tout le monde




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A peine entré, ricoche le contraste dehors-dedans enveloppé de quiet alors que l’extérieur frigorifié sous l’hiver s’attable sans appétit à la saison.

Il faut bien qu’il se fasse diraient les anciens, retenant leur souffle en traversant son intervalle saisonnier. Passage obligé qu’ils accommodaient à la solidarité en rapprochant leur monde au coin du feu pour le partager.

Quant à la permanence hebdomadaire, rythmée de pas pressés, ajustés à la va vite par le temps étriqué dont ils disposent, ou tranquilles, apportant avec eux une fenêtre ouverte sur la disponibilité, peu importe la fragmentation de l’instant, chaque passage laisse sur son sillage sa couleur préférée.

Inhérent au lieu, le silence studieux, secoué par l’intermittence des voix qui enrobent la fin du jour, soudain criblé de nuit jaillissante.

Un monde à part fabriqué de toute part de bruits irréguliers prend part au monde érigé pour tout le monde

Fatima Mana





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Courent et roulent leurs rires...




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Ils déboulent dans la cour, courent et roulent leurs rires sur le bitume, retournent le temps d’avant piétiné par les enfants.

A peine entrés, déborde leur gaieté en flux de vie pétillant. Ils trébuchent sur le silence ambiant balayent des yeux l’espace devant eux, le dévalisent de curiosité.

Mendy, la première, a remarqué les nouveautés, les épluche avec intérêt, dérive déjà sur l’histoire installée dans ses mains, mâche les mots comme une tartine de confiture.

Le va-et-vient de Quentin, entre banc et tortue coussin s’apparente au chercheur d’or qui extrait de la rivière une pépite. Livre-Batté en main, s’échappe des images « Les trois brigands », son histoire préférée. Peut s’écrouler sur lui le monde, l’imagination enlumine son visage.

S’allient à la permanence d’autres flaques de lumière traversant les étagères de la petite bibliothèque/PAPI écrivant sur ses murs, les pleins et les déliés d’un service de proximité

Fatima Mana





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Des fragments essentiels


Ponctuée par un chassé-croisé d’activités, relatives au calendrier et autres actions programmées, la permanence de ce mardi n’a pas dérogé aux précédentes.

Quelque soit l’espace utilisé, temple/exposition - bibliothèque/PAPI, la mise en place d’un nouveau projet ou sa continuité, découpe les heures et les croque parfois en une bouchée, tant la concentration est plongée dans la future réalisation.


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Collés les uns aux autres, les instants modifiables à la circonstance, fragments essentiels sont façonnés par les arrivées.

Et c’est ainsi que les lieux, réajustés à l’immédiateté travaillent les perspectives de l’horizon portées par l’association.

Fatima Mana
-  NB. Concentration telle qu’aucune photo n’a été prise !





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Variations d’un temps à l’autre


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Lectures en bibliothèque...


Avec elles débarque l’été, celui encore tout frais où le soleil s’écrasait sur nos épaules. Contraste saisissant de l’automne que nous traversons assiégé régulièrement par l’hiver. La chaleur sort de leur accent et se répand sur le présent instantanément.

Venues faire un petit tour, livres à la main, le Sud dolent berce ses quilles de bateaux, amarrées au quai de l’autre saison.

S’engage alors une conversation qui fait le tour de ce qui n’a pas changé. Elle prend le monde familier à la hauteur du moment partagé.

Entre deux entrées, les bibliothécaires ramassent le travail éparpillé. L’une au traitement de texte remonte l’histoire locale à travers l’étude d’Alain Sabatier, la seconde retourne les événements de la semaine, sélectionne leur traçabilité sur les photos relatant la mémoire du jour.

Des variations sécablement variées d’un temps à l’autre construisant un espace commun dans l’échange.

Fatima Mana





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Une arrivée trempée.


Plutôt régulière, parfois drue, serrée en compactes retombées, obstinée, jetée d’humidité, bruits réguliers, elle clapote effrontément sans répit et s’installe dans le durable de l’après-midi.

Réfractaire au bleu tentant timidement une percée, touché-coulé d’entrée, le temps irrémédiablement de travers, la tête à l’envers des mauvais jours, tombe en trombe ses trombes alors que le bibliobus se gare sous la république (mairie).


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Les deux représentants de la BDP revisitent leur dernière venue en courant mentalement sur celle d’avant pour rejoindre d’un bond l’idée que le ciel est toujours dans l’eau à St Apollinaire et qu’il faudra redoubler d’ingéniosité pour traverser l’épaisseur des gouttes immobiles sans mouiller les livres.

Pris d’assaut par les bibliothécaires, absorbé d’un seul coup par leurs yeux, l’espace étroit se transforme en belvédère, vue plongeante sur les étagères. D’abord s’attaquer à la documentation, série la plus volumineuse à déloger des travées. Puis tout y passe jusqu’à hauteur des cinq cents livres échangés.

Des pans entiers font bloc sur les tables. Ne restera plus qu’à les ranger.

Bizarrement, dès le départ du bibliobus, sur les hauteurs d’un ciel liquéfié, du bleu pas encore tout à fait bleu met en fuite les derniers restes de pluie.

Fatima Mana





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Une permanence impassible


L’irascibilité du ciel résolument étalée sur la journée, frôlant par moment l’obscurité aura tenu à distance et ce depuis la veille, le plus petit espoir de voir poindre même ridicule un bleu barbouillé.

Déjà, d’un bout à l’autre de la nuit, prétentieux à souhait, l’orage la ponctuait de ses lumières éphémères. Infatigable s’est offert à l’air libre du jour une traversée diluvienne.

Serait-ce le tournant tout retourné de l’été laissant sa place à l’autre saison encore indéterminée ? Quoi qu’en s’approchant d’un peu plus près, j’entends pousser sur les trottoirs de l’automne les bolets.


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Pleins phares au Carrefour des Résistances. Dur retour d’une permanence sous orage, quand les éclairs se dessinaient jusqu’au sol avant que les trombes d’eau n’immobilisent les voitures...


Même mémorable, le surgissement à flux tendu devenu continu n’a pas mis en vacance la permanence.

Bien à plat à l’intérieur, serré douillettement contre l’après midi quiet, le travail écime avec régularité sa montagne de « faire ». S’entasse à vue, autour de lui de quoi justifier l’impression d’avoir bien avancer.

Ne reste plus alors qu’à défier le dehors et affronter l’orage en fusion pour rentrer.

Fatima Mana





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A vocation publique


(JPG) A l’état naturel, elle se démultiplie au gré des besoins (réunions-animations etc...). L’air de rien, rentrée dans le familier, à vocation publique, elle est le monde dans lequel on vit, calée entre deux horaires, studieux ou festifs.

Lieu ressource à disposition du lecteur ou de l’internaute, la bibliothèque/PAPI de Saint-Apollinaire-de-Rias recèle à hauteur de ses murs un espace commun où se côtoient régulièrement les acteurs de l’entreprendre.

La réunion du Bureau de l’association « Les Rias » de ce mardi 2 septembre en est un parfait exemple, palpable à la volonté de ses membres, à disposition d’une entité, matérialisée par l’engagement au participatif.

Sur l’entrée du visiteur s’incorpore la nature du lieu et la vocation originelle de son statut en mélangeant régulièrement la distance d’un monde à l’autre, permutant le monde dans son monde-matière essentielle.

Le temps mis de côté tout entier pour la disponibilité, récupère son fil et sa trame, poursuivant l’ordre du jour de la réunion en cours.

Fatima Mana


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Une réunion de bureau qui a précisé l’organisation et les agendas : 

-  le nouvel emploi et le travail de Fatima Mana, - la Bibliothèque est donc ouverte au public plus de 9h par semaine depuis début août - (9h fixes + animations...)
-  le forum des associations, où reste à régler un problème matériel pour pouvoir présenter des livres numériques au public- la journée du patrimoine, où un trajet Découvertes et lectures est proposé - "Mouvances" ou la reprise de notre spectacle théâtral au CAT...

et, tout simplement, le travail habituel en bibliothèque.

En outre, des classifications et rangements déjà bien amorcés...





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La traversée d’une permanence


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Une seule présence suffit / Structure municipale-vie / Sens devenu dès la venue / A l’ouvert du mouvement / Régulièrement convergeant / Ne pas savoir à l’avance / Si le monde sera nombre / D’un bout à l’autre du temps / Sécable à volonté / S’enfile l’immédiateté / Disponible d’emblée. /

Dès l’entrée, pas de porte bée / Mendy coupe le plaisir / Du bout de ses huit ans / Court en tout sens / S’enrouler dans l’espace / Le remodèle de ses traces / Secoue la lumière de son rire / Vérifie que pendant son absence / Les choses ne se sont pas envolées / Attrape les couleurs des crayons / Délivre le bleu de l’horizon / Le pose sur l’épaule du ciel. / Rentre dans un livre / L’habille d’hésitation / Puis le sème d’étincelles / Derrière les pages / Une enfant sage / Nage sur un océan d’images.

Fatima Mana





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Un outil signalé par Bertrand Calenge


dont nous voulions parler début mars, et qui pourrait bien, enfin, intéresser notre petite bibliothèque...

Pour s’y retrouver, aller voir le carnet de notes de Bertrand Callenge (le plus simple : s’abonner au flux RSS)

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des titres et sous-titres alléchants, comme "Gérer concrètement une collection"...

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L’intérêt signalé des Bibliothécaires qui ont fait l’essai... ce qui est une référence...

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Les têtes de chapitre... On peut télécharger un fichier exemple, et donc faire de simples copiés-collés...

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Et bien sûr en enlever ou en mettre.

Compatibilité avec le logiciel de la BDP ? Au moins sans doute des copies partielles ? A voir...

Un outil intéressant déjà pour le fond propre - rayon poésie contemporaine et arts - et dons - dont des romans classiques qui sortent beaucoup.

Un critère simple pour le désherbage sur lequel se baser pour réfléchir et faire les choix.

A essayer et si ça marche, un outil commun pour les bibliothèques qui ont pris l’attitude de travailler en réseau ?


A ce sujet "l’ALEP", de Borgès, demandé à la dernière rencontre quelqu’un l’a-t-il ?


Jacqueline Cimaz





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A la croisée de pratiques


Le relatif beau temps ramène les lecteurs Qui viennent essentiellement pour emprunter des livres...

Coin ordinateurs, après une découverte enthousiaste du compte-rendu de la rencontre "patois" sur le site, avec ses images, et le premier essai de vidéo, encourageant - et qui devrait nous permettre, la prochaine fois, de capter et partager la langue - le travail se poursuit sur le tableur.


Une feuille "dépenses annuelles", une feuille "recettes annuelles", déjà remplies, sont liées à une 3 ème feuille - un "tableau dynamique croisé" permettant de faire apparaître les soldes année par année...

Presque magique ? Non, car notre apprenante aime la rigueur, les mathématiques, et apprend très vite. Et puis, elle mesure les services rendus par les possibilités de simulation offertes quant à l’élaboration et la gestion au quotidien d’un budget prévisionnel...

Un outil quasi indispensable pour la vie de tous les jours...

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Après son départ, c’est la maintenance des appareils photos numériques, la sauvegarde des photos et un premier classement pour dégager des critères : il s’agit de sélectionner des photos d’eau et des photos de neige pour préparer un album numérique à offrir à tous pour la Fête de l’Internet...

Eau du Sérouan et de ses affluents dans les bois de Vaussèche - photos de Geneviève et photos de Marjorie... Regards différents sur un même lieu avec des choix de cadrage et mise en scène répondant à des objectifs différents.

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Et puis Mendy a juste le temps de charger un CD. Le jeu démarre à peine quand sa maman a terminé le choix d’un cabas de livres pour son arrière-grand-mère...

Le CD n’est pas emprunté. La prochaine fois, bien sûr -et sur un appareil plus rapide, car là un temps précieux a été perdu pour un long téléchargement...


Jacqueline Cimaz






Un affairement bon enfant.


Alors qu’à peine se répercute l’écho des procédures d’EXEL et leur réappropriation hebdomadaire : passage obligé pour étayer un apprentissage et le faire évoluer, s’achemine le monde régulier, habitué à habiter l’univers de sa présence.

Il s’enfile naturellement juste à l’endroit où des mots tranquilles absorbent une discussion. Lecteurs et internautes mélangent la conversation puis traversent la destination première d’un élan, forment un paysage et remuent le temps autrement.

Geneviève taille de ses yeux d’affection les empruntes du passage de sa petite fille, laissées sur des traces numériques où sont enfermées d’autres saisons. Autour de l’écran, se raconte l’intérieur de son regard photographique inclué au partage visuel et cela donne du temps sarclé à la parole du monde.

Puis le pays de l’enfance avec ses éclats spontanés engouffre d’emblée son torrent fou sur notre île, enfonce sa liberté au gré d’un va et vient boulimique à travers les albums. Le rebord des yeux de Quentin s’éclaire dès posé sur ses repères, la tortue coussin, terre de quelque part, exil pour une histoire.

Cynthia sa maman épluche du regard les gisements à sonder des étagères. Il s’agit de ravitailler l’aïeule en livre : notre plus grande lectrice. Chaque ouvrage extrait est profilé. Les fiches nomenclaturisées suppriment l’hésitation versée sur le déjà lu-non lu.

Ainsi sont et vont dans un affairement bon enfant les éclats de lumière de l’endroit.

Fatima Mana





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VACANCE


Deux permanences non tenues pour cause d’impraticabilité des routes...


Un poème de Fatima Mana


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Bibliothèque fermée, fragile isolat chauffé riche de ses livres inaccessibles au milieu d’un océan de glace...


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Ce dont se moquent éperdument nos marque-pages...





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Quand 10 TERREFERME émergent enfin aux Baraques.


Enfin là.

Quand ce dernier week-end de septembre 2009, Jean-Pascal Dubost avait présenté TERREFERME à un public subjugué, moult personnes avaient déploré que les exemplaires commandés du dit livre ne soient pas arrivés et six d’entre elles l’avaient commandé.


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Quand Jean-Pascal est revenu en novembre, chacun attendait sa dédicace ! Mais TERREFERME se faisait attendre. Un premier envoi de début décembre n’est toujours pas arrivé. La neige ? La poste qui n’est plus ce qu’elle était ? Les livres-téléchargeables-en-PDF-qui-"c’est imminent"-vont remplacer-le livre-papier.... (mais pas gratuits) ?


(JPG) Bref une fois de plus notre légendaire ténacité en matière de juste cause a été payante.

Et ils sont là, sinon en chair et en os, du moins en papier blanc qui fleure discrètement l’imprimerie.

Problème : le papier où étaient griffonés les noms de 6 commandeurs, a lui, disparu -depuis le temps et sous les monceaux de petits papiers qui s’accumulent comme flocons d’aujourd’hui - encore ! [1]

Donc vos TERREFERME -deux sont déjà partis- vous attendent de pied ferme en bibliothèque- pour les commandes. Un exemplaire sera par ailleurs offert à la Bibliothèque et donc empruntable.

Il va rejoindre ces rayons poésie qu’a commencé à découvrir avec un grand intérêt la nouvelle population de la commune... et d’autres...


Jacqueline Cimaz


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NB. TERREFERME de Jean-Pascal Dubost, ed. L’idée bleue - 10€ - (Et bien sûr en prêt gratuit à la Bibliothèque) Quant aux dédicaces... Il serait bien étonnant que Jean-Pascal Dubost ne revienne pas à Saint-Apollinaire-de-Rias en 2010 !





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[1] Et pour les courriels, un peu moins pire mais pas vraiment mieux...

Que de blanc !


C’est certainement l’une des toutes première fois, depuis sa création en Juin 2003, que la bibliothèque/EPN n’a pas assuré ses deux permanences hebdomadaires [1]. Ne me demandez pas pourquoi, la neige était tout simplement là !

Sa présence parfois si intense a méthodiquement comblé nos chemins de traverse menant pourtant tous à... et se retrouvant ensevelis sous des montagnes immaculées. Leur infranchissabilité a dissuadé la moindre velléité de les affronter paralysant d’emblée la plus petite intention.

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Effets de burle. Extrait d’une photo de Nicole Chazel.


Devant ces insaisissables humeurs hivernales provoquant un immobilisme forcé, les deux bibliothécaires se sont concentrées sur d’autres actions aussi près de l’initiale. Cette mise en acte perturbée et soumise aux aléas climatiques retrouvera la fluidité de son rythme certainement sans tarder puisque la pluie à balayé la plupart des amas enneigés.

Il est quand même rassurant de constater que nous ne pouvons pas tout maîtriser. Les anciens eux savaient affronter ces paysages gelés : ils nouaient le lien social autour de l’âtre et pelletaient la solidarité pour s’entraider.

Fatima Mana



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[1] Elles ont été assurées à la première neige... Mais là ce sont la quantité de neige et la burle amassant d’énormes congères qui ont rendu l’accès impossible...



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Malgré le temps...


Même en secouant la rareté bleue du ciel, cela n’aura pas suffit à planter dans le temps hivernal bien installé un léger redoux. Nous l’aurions accueilli dépenaillé avec ses flaques de dégel et son soleil fatigué.

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Dur dur d’aller à la Bib ! Heureusement que....


Pourtant devant ce mur aléatoire et tergiversent du temps, les deux permanences de cette semaines ont bien eu lieu, tenant tête aux aspérités vindicatives glacées.

La gerbe d’activités détournée par l’aléa climatique entraînant le passage moins bousculé du lecteur et de l’internaute a plongé les bibliothécaires dans une bataille rangée de livres, dossiers et projets numériques ; de quoi les occuper.

Peu de monde, c’est faire le tour de parties intégrantes liées au fonctionnement de la structure, c’est les poser pour en faire le tour, les déployer sur un autre rythme permettant de les attaquer frontalement. C’est remplir un travail inhabituel qui souvent attendait faute de ne pas avoir le temps.

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Encore pire même s’il ne neige plus...

Bien sûr, nous savons que l’hiver n’a pas fini de ronger sa colère, mais qu’à cela ne tienne, nul doute que nous saurons nous adapter.

Fatima Mana





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Au coeur du lieu.


Dans l’ordre chronologique de cette permanence, c’est Simone et son petit tour, venue au puisement du livre et de la parole qui a accosté sur un moment de partage. Elle détache de sa terre historienne, jamais bien loin, les dernières nouvelles de sa passion qui retombent tranquillement sur l’instant. En l’occurrence un article dans la revue du Vivarais.

L’endroit se remplit doucement d’un je ne sais quoi qui ressemble à s’y méprendre à la paix : celle qui ruisselle et bat la mesure d’un temps serein.

Au coeur de la bibliothèque de Saint Apollinaire de Rias, il est un endroit, partie intégrante d’une approche, témoin d’une implication commune : la table de littérature qui porte la parole de chacun ou d’un ensemble simplement traversé par l’envie d’écrire le dire.

Geneviève d’emblée, se dirige vers les productions empilées, prend le temps de les feuilleter puis déborde sur la vie et s’y mélange.


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L’équilibre est tombé dès que les enfants, Quentin en tête, ont déboulé. A peine le temps de me retourner, planté là, devant moi, à observer la moindre réaction provoquée par sa présence que des sourires en tas sur son visage, suspendus un instant à l’hésitation, m’éclaboussent. D’un seul coup, un pétillement joyeux s’est emparé du lieu. Tous ses repères sont là : albums à des hauteurs qu’il peut assiéger et tortue-coussin dans un va-et-vient libre à sa portée.

Le reste de la troupe [1] égrène arrivées et bonjours. Le temps du silence retire son ciel sans bruit. Voltige dans l’air des restes d’hésitation avant que la lumière spontanée de l’enfance s’échappe et s’empare de tous les coins pour y répandre son espièglerie.

La gaieté à l’air libre s’engouffre dans la conversation amicale, au milieu d’un constat perturbé par la perplexité :
-  Jacqueline n’est pas là !
-  Et non !

La grippe alphabétiquement sus-nommée, mélange des signes si proches de la saisonnière que l’on ne sait plus, mais l’emmêlement de ses effets l’a exilée un instant du monde familier. Son absence répand l’étonnement comme ces petites choses qui habitent, fabriquent et agrandissent de leur simple présence un lieu.

Bousculée par l’impalpable, incontestablement l’habitude est renversée mais déjà s’infiltre la certitude de son revoir dès la prochaine permanence.

Fatima Mana



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[1] Sont là Cynthia, la maman vigilante de Mendy et Quentin, et Nicole, la grand-mère de Cynthia, l’arrière grand-mère des petits, notre plus grande dévoreuse de livres...



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Quelques-uns des nouveaux livres en prêt et/ou consultation


exposés sur le présentoir en ces temps où il se parle beaucoup de culture numérique, de sciences et de techniques :

-  Blogs pour tous
-  Créer un site web pour les Nuls
-  Cyberrelève
-  L’identité numérique en question
-  Internet, le web et les e-mails,
-  Le phénomène Ipod
-  La photo numérique
-  Linux,
-  Logiciels gratuits pour votre PC
-  Ma Live-box
-  PC, windows Vista et Internet facile
-  Webcam,
-  Windows Vista,
-  Word 2007

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et sûrement d’autres encore en rayon...

A potasser...





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L’arrivée imminente du Bibliobus.


Rituel semestriel, le bibliobus de la BDP arrive ! Il sera là le lundi 9 novembre à 14H, devant la mairie de Saint Apollinaire de Rias.

Ce sont des habitudes qui prennent tout l’espace de la bibliothèque avec des va-et-vient, des tables aux étagères. C’est un chamboulement passager pour une perspective de nouveauté.

Le roman est attaqué par la face nord de son succès. Catégorie la plus lue avec la poésie qui coule ses lettres de noblesse dans la particularité de ses rayons, et les livres sur l’art ou d’artiste...

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Rangés, comptés les livres en attendant le Bibliobus.


Ce sont plus de 450 livres délogés de leur étagère. Triés, classés par rubrique, empilés sur un équilibre aléatoire. Montagne de savoir à renouveler, concentrés d’histoires, documentations pour la curiosité d’apprendre, Albums pour faire grandir- Romans ou autobiographie : « Emportement de lire. » (J Dupin).

Du chemin de l’enfance où les yeux sont océans à l’adulte qui attend impatiemment le renouvellement, c’est un convoi prêt à partir pour d’autres lieux et qui prépare l’arrivée de ses nouveautés.

Tous les lecteurs sont invités à venir choisir. Ne dit on pas « qu’on est jamais si bien servi que par soit-même » ? Il n’y a plus qu’a vérifier. 

Fatima Mana





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Semaine calme, nouveaux emprunteurs et Bibliobus.

Une semaine calme en Bibliothèque où les participants du projet « Media en quête d’identité » privilégient le travail personnel après l’intensité de l’atelier avec Pierre Ménard et où se confirme, pour le prêt de livres, le sens d’un trajet qui va de l’Internet au livre.

"J’ai des problèmes de connexion chez moi, puis-je aller sur Internet pour consulter mon courrier ? J’ai une affaire à régler d’urgence. Vous nous en aviez parlé au repas du 14 juillet..."

Problème réglé "Je peux regarder les livres ? Maintenant qu’il fait moins beau, j’ai le temps de lire..."

Où l’on cherche "L’Arbre de Combier", de Fatima Mana, que le nouveau lecteur veut lire, puis le livre de Sylvette Béraud-Williams, "Entre silence et oubli. Mémoires d’un quotidien rural bouleversé" (le 3ème en prêt, qui circule), puis d’autres -de l’histoire - qui sont souvent choisis parmi les dons faits et pour lesquels il faut faire une étiquette...

Inscription à la Bibliothèque.

D’autres livres seront rendus, par une autre personne, non classés faute de temps et en l’absence de la bibliothécaire, empêchée...

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Une phrase de Pierre Ménard flotte et s’impose...

"Les habitants peuvent emprunter des livres, un fond assez exceptionnel, notamment, en poésie contemporaine (deux trois livres que j’aurais bien empruntés pour mes futurs ateliers !), faire des recherches sur Internet, consulter sa messagerie, laisser un message à la mairie, travailler l’image ou le texte ou leurs rapports, et laisser une commande de livres pour la BDP en fonction de ses envies."

Qualité des livres, écriture de proximité...


Le livre et ces écritures de l’Internet. Du différent, du complémentaire et, souvent, l’interêt des mêmes pour les deux...


Comme quand Sylvette profite du haut-debit pour mieux découvrir le projet "Media en quête d’identité" sur site et blog.


-  Bibliobus : il sera présent le 9 novembre de 14 à 16h. Vous pouvez venir aider au choix des livres. Par ailleurs, il est demandé à toutes les personnes qui ont emprunté des livres depuis plus de 15 jours de nous les rapporter au plus vite ou du moins, de nous appeler.

Jacqueline Cimaz





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Record des prêts ce jeudi...


Après les réunions associatives, les participants, tout naturellement, restent un moment en bibliothèque, même si ce n’est pas encore l’heure d’ouverture, pour aller sur Internet et/ou regarder les livres, feuilleter, lire, et parfois emprunter... Des temps d’interactivité où se troquent les compétences...

Ainsi deux réunions dans le local ce jeudi...

La première : une réunion de la commission Arts plastiques élargie pour mise au point finale de la rédaction collective de l’Appel à projet "Mouvances". Le groupe réfléchit, bute sur un mot, le retourne, propose une autre expression. La pensée se précise et précise...

Une belle séance d’écriture collective, de fonctionnement d’un intellectuel collectif... qui ne s’arrête pas aux murs puisque certains ont déjà envoyé des contributions par courriel et que d’autres ou les mêmes, en ont déjà envoyé de nouvelles après la réunion...

De plus, à la faveur de celle-ci, deux jeunes "resquilleurs", accueillis en toute complicité, se sont insinués dans la bibliothèque : Donovan qui entre en 3ème, coopère au site de son collège ; là, il s’adonne avec plaisir au libre surf sur Internet, libre surf maîtrisé car il sait ce qu’il cherche...

Quant à Clémence, c’est d’abord Adiboudchou car les "dames" sont en réunion, et Clémence qui grandit à vue d’oeil, n’a presque plus besoin de personne pour naviguer dans Adiboudchou... Mais après, il y a cette demande de lecture d’une histoire, qu’il faudra différer, en culpabilisant... Comment faire comprendre à 3 ans que 15h30 n’est pas 17h30 et que ce jour, il y a vraiment impossibilité ? Et Clémence qui justement refuse de faire un dessin ? La frustation ? la crise des trois ans ? Heureusement tout s’arrange très vite... Mais vraiment, il nous faudra d’autres jeux en bibliothèque ; y réfléchir... C’est tellement "chouette" ces venues impromptues dès qu’on est là...


La seconde réunion est très différente -réunion avec Sylvette Béraud-Williams pour faire le point sur la ventilation et l’envoi des livres "Entre silence et oubli, mémoires d’un quotidien rural bouleversé". Travail à penser certes, mais demandant quand même moins de concentration...


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Et on n’a même pas eu le temps de faire des photos, juste quelques unes sur le tard....


Et d’autres usagers arrivent... qui, autonomes, sortent et remplissent les fiches des livres rendus, signalent les fiches manquantes et notent les titres, puis classent en trois tas, un par personne, les fiches des livres empruntés...

Et comme le notait Bertrand Calenge, ce sont des romans adultes - ou jeunesse - qui partent, et des albums enfants - même chez d’invétérés surfeurs...

Il n’y a que les pré-ados - les CM notamment - pour réclamer et emprunter des documentaires parce qu’ils n’ont pas encore d’ordinateur personnel et que les parents hésitent toujours à laisser utiliser l’ordinateur familial...

Il faut dire que certains ignorent l’obligation d’obtention du B2i/CM2 pour le passage en 6ème, si ce n’est même son existence ! [1]


Ensuite, c’est Nicole Chaudier qui arrive, ramenant des papiers et venant respirer l’air d’un temps qui a changé. Elle lirait bien le livre de Sylvette. Il est en prêt mais pas encore couvert et tamponné... Qu’à cela ne tienne, Sylvette, encore là, accepte de l’identifier en le dédicaçant pour les lecteurs de la Bibliothèque. Les deux exemplaires sont ainsi sortis et notés. Couverture et tampon viendront... au retour. L’important, c’est qu’ils soient lus, et puis, les emprunteurs sont soigneux...


Donovan jouant les prolongations avec un jeu gratuit sur Internet, c’est le temps de mettre les fiches livres dans les pochettes lecteurs... Tout est en ordre...


Sauf que pris par le tourbillon des activités, on a oublié, en lui rendant ses photos, de montrer à Raymonde Bouix que certaines sont bien dans le livre "Entre silence et oubli..." ! Et les deux exemplaires de la bibliothèque qui sont sortis ! Qu’à cela ne tienne, on amènera mardi un exemplaire personnel... au cas où...

Jacqueline Cimaz


NB. Par contre, l’autre semaine, il n’y aura pas vacances alternées ; la Bibliothèque, exceptionnellement, sera fermée pour cause de stage photo de l’équipe, en Arles, dans le cadre des Rencontres Photographiques 2009.

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NB. En contre-partie, vous pourrez, après, venir avec vos APN (appareils photo numériques) ou venir emprunter celui de la Bibliothèque. Nous vous offrirons le partage des compétences et connaissances acquises en 42h de formation par personne en Arles, soit 210h au total, ce sans compter les visites d’exposition, les débats hors stage...





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[1] Ce qui ne peut que nuire à ceux dont les parents n’ont pas les moyens d’acheter et entretenir un ordinateur, et donc renforcer les inégalités sociales devant la culture et l’accès au savoir.



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Du sur mesure improvisé.


Comment traduire le familier instantané dès le seuil franchi de la bibliothèque/LAPI communale ?

C’est très léger, au niveau du coeur, qu’un petit bonheur revêt ses couleurs.

De ces choses en acte discret, impalpable, un murmure spontané illisible à l’oeil nu traverse le quiet, juste à l’endroit des mots improvisés qui viennent y poser un sens, une démarche, un but.

Des extraits de simplicité suivent l’entrée de Simone, lesquels déposent à l’alentour bonjour et gentillesse en suspend, sur côté retrouvé du plaisir de se rencontrer.

D’autres lecteurs cherchent pour deux, des livres, histoire de marcher sur le temps.

Une internaute vient tordre le cou aux données oubliées avec l’intention de les récupérer, parties subitement ou bloquées sur une fenêtre ouverte intempestivement au courant d’air de sa surprenante apparition.

Alors là, plus question de les laisser s’échapper ! Papier et crayon en main, même rétive, la formule est gravée.

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A l’heure où le travail se repose, Michèle arrive triomphante, nous faire partager son diaporama, appliqué au règles de la détermination. Une mise en évidence d’une leçon apprise sur le bout de la mémoire écolière.

Ont est toutes là, attroupées de curiosité mais rien !

D’abord savoir pourquoi ce vide si soudainement apparent sur l’écran ? Une opération a simplement sauté à la marelle sans aller jusqu’au bout du ciel de la procédure. [1]

Un trio débarque ses repères le long du quai familier. Bénédicte pose Mathilde par terre.

Elle marche !

Et c’est comme si une des étapes du grandir opérait sa magie, yeux émerveillées sur ses pas hâtés, hachés, hésitants mais conquérant déjà le monde [2].

Clémence, arbore d’un pas décidé les endroits où se trouvent ses albums préférés.

Elle attaque les habitudes en courant vers Ours brun. Mais voilà que Boucle d’or la retient par le bleu de son histoire.

Vous me direz : encore une histoire d’ours !


Fatima Mana



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[1] Il faut terminer la vidéo sous Movie Maker, sinon photos, clips ou fichiers sons ne suivent pas et le projet ne peut être vu ; même si les dossiers sont sur la clé, leur nom a changé avec le chemin d’accès... (Note de J.Cimaz)

[2] et s’appropriant, seule, un livre...



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Chèvres incongrues, amplitude générationnelle et jardinage impromptu...

pour une séance ordinaire...


De la vie en fusion...

Il fallait faire un choix : sortir ou pas de la voiture protectrice, noyées, que dis-je, attaquées par un troupeau ! Là, tout entier, bouc en tête ; au milieu d’une cour municipale assiégée.

Lorsque nous sortons, courage sous le bras, une perturbation tranquille remue la masse animale. Chevrières improvisées, balais et voix pour seules armes, nous avançons désarmées devant leur stoïcité.

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Un mâle écorné imposant, délie protecteur son odeur. Un face-à-face d’entre porte mesure sa toute puissance de ses yeux globuleux.

Martelant notre envie à les faire partir du bon côté, les voilà contrariées au bord de la départementale. Elles s’étirent en file indienne, indifférentes à nos tentatives de les faire passer de l’autre côté pour regagner l’habituelle pâture.

Au passage, les chèvres ont ratissé toutes les têtes fleuries de la mairie.

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Peu de temps après cet intermède triomphant, tout ce qui appartient à la bibliothèque, entre et diffuse l’encombrement d’une petite troupe joyeuse, poussée par la perspective de rencontrer un raconter d’histoire.

Un, deux, cinq, six présences, entre paroles et rires prennent le monde et l’installent dans un moment récréatif. Les enfantines mâchent leurs pas, se retrouvent, se retournent, vont, viennent entre albums et dessins : couleurs étendues, amassées sur la page sage. Appliquées ou trique à coups de traits : c’est un ruisseau de vie qui s’échappe et jaillit.

Les adultes traversent les flaques d’enfants, s’installent sur les collines de la conversation, s’approvisionnent de livres, commentent, rendent, choisissent l’affection de l’histoire à lire avant de s’endormir.

Une de nos lectrice, les nuages de sa santé dissipés, vient retrouver le plaisir d’échanger et choisir son appétit de lire.

Trois de quatre générations sont présentes, et bien présentes.

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Les absences ont regagné leur place, désoccupées, trouées un temps par d’autres ciels et se remettent une à une à bouger dans l’espace familier.

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Geneviève arrive, clef USB et appareil photographique en main. Il s’agit de mâter avec les compétences de Jacqueline, les photos impossibles à visionner et télécharger lors d’une précédente tentative par des B2istes fraîchement promues.


Fatima Mana


Une polyvalence confirmée.

Mardi chevrière, jeudi jardinière pour agrémenter les plantes bandes appuyées contre la façade de la bibliothèque : des casquettes multiples qui donnent de l’estive au lieu municipal.

Du passage passant entre le bonjour et constate que les départs sont bien rentrés de là bas, si loin !

Dans une anfractuosité du temps, se partage la recherche orthographique du « on » pronom indéfini indéfini /ou succédané de pronoms personnels comme « nous » ou « ils ». Crue soudaine de possibilités, perplexité au creux de la règle de conjugaison où s’infiltre profondément le questionnement, le noyant de doute.

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Un instant est suspendu à la colossalité, le temps de revoir et vérifier les centaines de ON du livre « Entre silence et oubli » .

Clemence, après le rituel bonbon rattrape vite l’ailleurs des autres jours pour emmêler ses retrouvailles avec Adibou. Elle a compris que la souris transporte son choix d’un coup de clic. Surprise du résultat, elle en reste là et part chercher « Ours brun » par le coeur.

Peu à peu se recompose l’atmosphère, un soleil familier se répand dans l’espace.


Fatima Mana



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Recherches bibliographiques avec Martine Diersé


Ou quand une bibliothécaire met à profit l’expertise d’une intervenante pour mieux choisir des titres susceptibles d’enrichir les connaissances des jeunes en matière d’art moderne et contemporain...

(JPG) Des recherches bibliographiques sur Internet, de Fatima Mana et Martine Diersé, la quête -en marge d’un atelier- et pas toujours fructueuse - des titres exacts de quelques livres dont la lecture peut être décisive pour faire connaître l’art aux jeunes - et moins jeunes.... « ABC3D" de Marion Bataille, « Ali ou Léo » de Sophie Curtil, « Les doigts qui rêvent » Ed « les trois ourses ». Frottages de Max Ernst... Paysages de peaux de Dubuffet... Estampages d’Alechinski...


Un prolongement Bibliothèque au stage -arts plastiques - sur le livre d’artiste... De l’eau au moulin de Christian Bontzolakis...


Jacqueline Cimaz





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Temps de chien pour le bibliobus mais semaine riche et dense...


Des trombes d’eau et un jour inhabituel pour sa venue, jour de mairie fermée...

Deux situations qui n’auront que peu perturbé l’un des temps importants de la structure municipale, à savoir ce lien relais avec la BDP qui permet aux bibliothécaires un petit tour dans les travées du monde littéraire.

Des étagères croûlantes de connaissances sont offertes à la sélection. Dans cet océan de savoir, satisfaire les commandes et les goûts de nos lecteurs est un réel plaisir.

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Des mots passants, des petits soleils entre les phrases, sans hâte choisir, s’arrêter au fil des livres.

Liste de nos habitués en poche, déambuler devant les rangées sagement alignées à la recherche des livres. En extraire un de son confinement, s’attarder sur le résumé, tenir l’évidence du bon choix dans ses mains, poursuivre sa quête jusqu’au nombre d’ouvrages à emprunter correspondant aux livres rendus. En l’occurrence 450.

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L’animatrice de la BDP nous guide avec compétence dans le dédale du savoir mis à notre disposition, découpe avec plaisir les images de son implication, avec, par exemple, le comité de lecture mis en place par la bibliothèque départementale et qui permet de sélectionner les livres au plus près des besoins de chacune des bibliothèques desservies par elle.


Malgré la pluie par intermittence colérique, se jetant sur le bibliobus, les livres sont acheminés prestement dans la bibliothèque communale. Quelques uns n’ont pas échappé au déluge. Vite les essuyer- une autre façon de se les approprier pour faire connaissance avec eux...


Fatima Mana

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Une suite de semaine dense

-  D’abord le tri et le rangement des livres... Une visite impromptue et une inscription à la bibliothèque...


Une exposition sur le présentoir et une exposition virtuelle ( planches ci-dessous : Eau, sel, pêche, photo.... Informatique, CD... Choix enfants et choix adultes...)

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Et puis, jeudi, il y a eu cette très riche séance de travail sur l’image, abordé d’un point de vue plastique et contemporain, et néanmoins pourvoyeur d’apprentissages pour le B2i...

Une telle densité de travail que les bibliothécaires - en ont délaissé une usagère venue changer ses livres... Heureusement Véronique est une habituée et autogère le rendu des fiches anciennes et la sortie des nouvelles fiches... Une belle provision de livres nouveaux pour les enfants...

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Vendredi, la Collecte, le travail sur "Entre silence et oubli"... et la présence de livres, d’images, beaucoup de recherches, choix d’images et documents...

Vendredi aussi, le collège et le Prix-Ado, d’autres achats de livres à faire....

Et le soir, les plages d’Agnès, de quoi alimenter la réflexion sur l’image, artistique et technique...

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Samedi, le rire et le théâtre... Un temps dense, intergénérationnel, et trois nouvelles inscriptions à la Bibliothèque...



Quatre nouvelles inscriptions cette semaine, à l’occasion d’activités diverses qui motivent le recours au livre... Et un net rajeunissement du lectorat, un lectorat plus paritaire aussi...


Et maintenant le site, et les échanges par le webmaster qui se multiplient... beaucoup de demandes de renseignements bibliographiques justement...

La fin des bibliothèques ? L’Internet tuerait la lecture ? Allons donc...


Jacqueline Cimaz





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Un rendez-vous à ne pas manquer ! Et avant, qué capharnaüm ! Deux "disparus" à retrouver...


Le bibliobus arrive !

Il sera là le 3 février à 14H, au lieu habituel, devant la mairie.


La bibliothèque-LAPI de St Apollinaire de Rias invite ses lecteurs et toute autre personne intéressée, à venir participer au choix des livres et CD lors de la venue du bibliobus.

Impliquante et conviviale, c’est une étape importante pour le quotidien de ce lieu d’animation municipale.


Sélectionner, discuter, découvrir avec pour fil rouge permanent le goût et l’intérêt du lecteur.

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Des documents qui vont souvent dans le sens des animations portées par la bibliothèque-LAPI ou l’association gestionnaire « Les Rias », étayant ainsi vie communale et lien social.

Un temps aussi de partage culturel suscitant et créant une curiosité communicative au sein de la structure municipale.

Fatima Mana




En attendant qué capharnaüm ! même sélectif !


Qui dit bibliobus, dit avant tout sélection, tri monstre en amont avant son arrivée.

En effet, emprunter implique aussi la notion de rendre.

Donc, quelques jours auparavant, les étagères de la bibliothèque municipale s’allègent conséquemment.

Ce sont 450 livres que l’on rend pour pouvoir en prendre autant.

Un temps qui s’écroule sur les tables avachies sous le poids d’ouvrages beaucoup, peu ou non lus.

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Et puis il y a ceux, qui sont commande spécifique pour une autre bibliothèque. Un « Qui cherche trouve », une chasse aux livres se met en place, jeu de piste pimenté par leurs retrouvailles [1]

Lorsque tout est comptabilisé, répertorié, les piles s’amoncellent sur l’étal gigantesque de la braderie intellectuelle.


Fatima Mana



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[1] A noter qu’un livre emprunté après La nuit de la BD" 2006 et dont l’emprunteuse a dû déménager n’est toujours pas réapparu. Il s’agit de "Les Recettes de légumes de l’Oustau de Baumanière / Jean-André Charial. - Equinoxe, 2002" prêté à notre Bibliothèque le 27/05/2005 Nous le renvoyer par la poste si la personne concernée lit ce message... Un autre livre manque - "La conquête de l’Ouest / texte Jean-Michel Billioud. - Mila, 2007 prêté à notre Bibliothèque le 05/06/2008 et pour lequel nous n’avons rien trouvé sur les fiches. Nous le retourner au plus vite...


Par ailleurs un certain nombre de personnes ont des livres, empruntés depuis plusieurs mois. Nous leur demandons de nous les rapporter.

Avec nos remerciements...



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Un gros carton de Notre Temps

le 3 ème paquet, est arrivé... porté par Michel Cimaz au risque de rester prisonnier de la Vieille Ville...

De nouveaux petits paquets sont attendus - notamment le très réclamé dictionnaire de Joannès Duffaud. Par ailleurs, la liste des choix étant loin d’être épuisée, elle servira encore pour la commande 2009...




Place ! Place ! Encore des nouveaux livres !


-  Gros carton
-  Tas de livres
-  et se précipiter sur le plaisir de les découvrir.

Des formes géométriques bizarres ou classiques sortent de leur anonymat.

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Oh regarde, celui-ci, c’est Madame Untel qui l’avait proposé ! Elle sera ravie.


Du document au roman, de l’album enfant à la BD ; mots et images ruissellent entre les pages.

Une brassée de connaissances qui n’attend plus que d’être proposée au lecteur.


Mais avant, il faut couvrir !

Un après-midi sera proposé, sa date bientôt fixée et annoncée très prochainement par voix de site.

Cette séance, autre temps de partage autour du livre, sera l’ultime étape avant l’emprunt.


Fatima Mana





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Arrivée d’un second paquet


envoyé par Obsidiane.

De beaux livres découverts par Fatima Mana, Régine Froment et Jacqueline Cimaz.

Un lien suffisant avec nos activités pour donner envie de les lire.

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Ainsi

"Le secret des Namboucs Petit conte poilant !"

écrit à quatre mains par François Boddaert et Patrick Maury...bien connus ici.

Livre gigogne ou à plusieurs niveaux - en pleine actualité d’en rire...

" A l’aube, tous étaient morts de rire. si bien qu’ils s’endormirent poil-mêle, à bout de souffle. A midi, alors que le soleil brillait déjà..."



Des rayons d’une rare qualité en milieu rural pour ce qui concerne la poésie contemporaine, et des échanges de proximité toujours possibles avec les Bibliothèques voisines...



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Livres 2007-2008


Nous avions fait une longue enquête sur les souhaits d’achats de livres - courant 2008- à laquelle plus de la moitié des lecteurs inscrits avaient répondu.

C’est à partir de là que diverses commandes ont été effectuées dès réception de la subvention municipale 2008 [1]après un choix prenant en compte prioritairement la totalité des catégories de livres et la totalité des lecteurs ayant répondu (1 livre par catégorie et par lecteur, puis un autre... etc )

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De premiers livres sont arrivés - quelques "poèmes pour grandir", commandés à Cheyne...


Fatima Mana, Bibliothécaire, avant de plonger dans la re-lecture des livres, n’a pu cacher sa joie devant cet apport de livres neufs essentiellement destinés au jeune public.

Elle proposera une séance de "couverture" dès réception de la totalité des commandes...





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[1] groupant donc les subventions 2007 et 2008



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Un lieu municipal tisseur de lien social


Où la proximité de plusieurs activités dans un même espace potentialise création et apprentissage, chacun restant efficacement concentré sur la sienne.

Pour Hélène, il s’agissait d’étendre sur la page blanche ses souvenirs en vue d’une publication [1]. Tout à côté, autour d’elle, d’autres battements légers, s’arrêtent concentrés sur une activité.

Au LAPI, Marceline estompe, superpose, déplace, apprend ; prépare des cartes de voeux sous l’oeil pédagogue de Jacqueline [2].

Michaël consulte les offres d’emploi ou formation, quasi inexistantes.

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Là, un bonjour fuse à la rencontre du second lecteur qui vient de pénétrer dans la bibliothèque -juste pour échanger ses livres.

Fatima l’accueille discrètement.


Un peu plus tard, Hélène lira les pages écrites...

Alors s’égoutte sous une douce lumière, le partage d’un lieu, tisseur de lien social.

Fatima Mana et Jacqueline Cimaz



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[1] "Souvenirs d’une aide-ménagère", ce qui suppose que, pour situer, on remonte juqu’à l’enfance avec ses grands-parents si chaleureux

[2] attentive aussi à l’expérimentation du B2i adultes



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Evolutions spectaculaires, échanges et apprentissages...


Une semaine qui confirme l’importance du jeune public et l’implication des mamans... De beaux échanges. Par ailleurs - après une casquette - c’est un doudou oublié qui vient de retrouver sa propriétaire. Il ne nous reste plus qu’un parapluie rouge - qui n’appartient pas à Mathilde, et pour cause !

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Les pratiques :

-  consultation suivie ou non d’emprunts de livres, un grand livre emporté de Sylvette Béraud-Williams, par contre les grimaces pour les enfants d’Annette Messager - dont nous avions vu une exposition à Paris l’an passé, resteront à la bibliothèque, après découverte partagée...

-  Les CD aussi restent, comme la récré, avec ces échanges entre navigation, jeu, dessin, écriture... L’occasion d’un bel échanges mère-fille pendant que le petit frère regarde et commente des livres... Et Mendy sait de mieux en mieux faire, et même, en ce pourtant début de CP, se plait à essayer de transcrire les mots...

-  Le B2i adultes dont la perspective systématise le travail de l’image, ici l’inclusion d’une image dans une autre et sa réduction, débouche aussi sur un emprunt de livre... Sinon, il y a Excel, ou plutôt Open Office Calc avec son tableur, d’un grand intérêt pour la réalisation de tableaux, les calculs et le tri des données...

-  Guère le temps ce jour d’aller sur Internet...

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-  Clémence après "lecture", dessine, avec feutres et gommettes - faire un rond et mettre une gommette dedans ce qui implique qu’on choississe une gommette plus petite que le cercle... Et un autre cercle et une gommette plus petite ? La transitivité avant trois ans ? Non bien sûr, mais les pratiques ludiques... et la rapidité d’apprentissage...

-  Mathilde suit des yeux, explore... ne peut encore se reconnaitre sur l’affiche, c’est évident, alors que Quentin, l’autre "modèle", écoute avec un grand intérêt, les explications de sa maman...

Un jeune public qui évolue vite et qui, même s’il y a les rituels, ne permet pas à l’équipe de se scléroser...

Des échanges riches, intergénérationnels, une autonomie croissante de chacun...

Un temps, autour du livre, de l’écrit, des langages, fécond, convivial et fructueux...





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Bibliobus : un accueil quasi festif !


Le Bibliobus est là, attendu par certains lecteurs assidus, dans l’impatience d’un renouvellement du prêt BDP.

C’est alors qu’un chassé-croisé s’installe pendant plus de deux heures.

Les livres rendus (300 environ), triés en amont, vont rejoindre le camion, pendant que les bibliothécaires et une lectrice disponible s’affairent autour des étagères du bibliobus afin de choisir les livres correspondant au goût des lecteurs de la bibliothèque municipale de Saint Apollinaire de Rias...

Patricia Zacharie et son équipe mettent à notre disposition, compétence et disponibilité pour nous guider. Leur expérience à disposition du service communal est une aide précieuse dans nos choix et options de lecture.

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C’est aussi l’occasion d’élargir et préciser les choix de livres en relation avec les animations effectuées ou à venir, d’interroger les relations entre activités culturelles et lecture dont certaines viennent de s’avérer étonnamment riches dans le douloureux domaine de l’illettrisme.

Une incitation à poursuivre le travail de l’image et de sa lecture conduit au P.A.P.I. et d’appréhension des œuvres d’art.


Dans un second temps, la directrice adjointe de la BDP, arrivée récemment dans notre région, est venue visiter la bibliothèque et rencontrer l’équipe de Saint Apollinaire.

Un temps riche et fructueux pour les uns et les autres.

Des échanges qui permettent de toujours mieux cibler la fonctionnalité de notre activité communale au service de la lecture, de la culture et de la population...

Fatima Mana

Photos Jacqueline Cimaz





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Fonctionnel ce nouvel espace jeunes !


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Histoire sans paroles...

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Un jeudi comme les autres


Toujours du monde au rendez-vous du jeudi, à la bibliothèque communale de Saint Apollinaire de Rias.

Inter-générationel...

Les uns viennent rendre et renouveler leurs livres pendant que d’autres comme Mendy, avec ses habitudes, demande papier et feutres, puis s’attable au plaisir de faire un joli dessin.

Quentin, lui, plus petit, se dirige à pas conquis vers les albums ; autonome, prend un livre, s’accapare la tortue-coussin et s’installe dans la découverte.

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Régine, au LAPI, (lieu public internet) découvre, fascinée, les possibilités de « Photoshop ».

Comme quoi, pas plus que le reste, l’image n’est surtout pas à prendre pour argent comptant...


Un temps plein de vie qui conforte et fait vivre la bibliothèque et l’activité internet.

Fatima Mana





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Un moment de partage...


Selon les besoins ou ressources, la petite bibliothèque municipale offre une polyvalence digne des plus grandes structures citadines.

L’après quatre heure de ce mardi de la rentrée, a vu une affluence enfantine renouvelée.

Mendy, Quentin ont repris le chemin que n’avait pas quitté Clémence, de l’un des deux rendez-vous hebdomadaires de l’activité municipale comme si le temps de l’été ne s’était jamais arrêté.

Pénétrant d’un pas décidé dans le petit local, l’habitude retrouvée sous le bras, tous trois ont fait provision d’histoires jusqu’à la prochaine fois.

Dans un autre espace, des adultes concentrés, s’adonnaient à une lecture sélective pour choisir des textes pour présentation à haute voix de notre dernière publication "Carrefour des Résistances ou Passeurs d’Art" de Jacqueline Cimaz.

Quant à Mathilde elle suivait avec beaucoup d’attention ce que sa maman écrivait dans le livre d’or du Carrefour des Résistances...

Un temps de vie qui se croise et vit.

Jeudi 17h30

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Les trombes d’eau n’ont pas empêché les uns et les autres impliqués dans la préparation de la présentation du Carrefour des résistances de venir lire.

Certains découvraient la lecture à haute voix. Tous sans a priori se mesurèrent à la diction, repérant et s’appropriant les textes à dire dans une atmosphère bon enfant...

Ei puis Clémence eut besoin de réécouter un "Petit ours" et trouva de nouveaux genoux...

Fatima Mana





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Découverte d’un texte


Manon a reçu une pierre malencontreuse...

Pour qu’elle ne soit pas à jamais fâchée avec les cailloux, Fatima Mana lui a écrit une très belle histoire...

Un peu longue et difficile pour de si jeunes auditeurs (entrée en maternelle, entrée au CP et entrée en CM1 à la rentrée)...

Néanmoins l’attention est à son comble pendant la lecture des 7 pages du tapuscrit...

En attendant bien sûr, la réalisation d’images, d’un livre, et sa publication... Une belle expérience pour ce jeune public...

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Et, pour Bastien et Manon, la suite avec le jeu des poètes sur les ordinateurs, alors que Clémence, après avoir choisi de nouveaux albums, et s’en être impérieusement fait lire quelques uns, nous quitte...





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Jeunes et très jeunes vacanciers, et pratiques aussi riches qu’inédites...


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en bibliothèque,

pour regarder et

emprunter des livres,

faire des jeux sur l’ordinateur

ou dessiner...

Un tel travail que peu de photos ont été prises...


Bibliothèque LAPI...

Où l’on vient ou revient consulter des livres, dessiner, demander conseil aux copains, échanger sur ses jeux...

Où l’on communique en famille, où les parents aident les enfants et où ceux-là montrent leurs savoir-faire aux parents...

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Où une petite fille qui va entrer au CP mais a déjà découvert le principe de la combinatoire se plait à déchiffrer tous les mots des jeux...

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Où le public présent découvre la langue des sourds et admire le bilinguisme de Coralie...

Où Romann répète avec ravissement les mots entendus dans les jeux...

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Des apprentissages inédits, une belle mutualisation des pratiques, une immense richesse...




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Mobilisation du jeune lectorat pour le retour du Bibliobus


Un lectorat rajeuni et actif à la Bibliothèque, et un rajeunissement durable...

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Un goût des livres qui se forme dès les premières années de vie... avec manipulations, découvertes, interrogations du texte, même à l’envers...

Aussi le jeudi 5 juin, les très jeunes lecteurs étaient représentés au Bibliobus.

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Voir et prendre des livres dans un autre cadre, être de fait associé à des choix, avec des bibliothécaires qui, ravis, jouent le jeu... Un grand moment...

Ce qui n’a évidemment pas empêcher les adultes de découvrir et choisir les livres pour eux...

Un temps fort dans la vie de la Bibliothèque et des échanges toujours fructueux avec l’équipe professionnelle du Bibliobus...


Photos Fatima Mana et Jacqueline Cimaz




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La visite d’Erwan Delanoë



de Cluac, collégien à Lamastre, co-auteur du Mémoire "L’aide aux personnes persécutées et pourchassées en France pendant la seconde guerre mondiale : une forme de Résistance".

Dossier qui a permis à ses auteurs - Etienne Barthélémy, Erwan Delanoë, Ludwig Mourier et raphaël Ranicher, d’arriver 1ers (ex-aequo avec Tournon) au Concours Départemental de la Résistance.


Ils doivent d’ailleurs "monter" bientôt en Alsace.

Le travail effectué avec l’aide de M.Aguettaz, historien et documentaliste au collège public de Lamastre, est exemplaire.

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Pour sa part Erwan Delanoë a plus particulièrement travaillé sur l’aide médicale, interviewant notamment le Docteur Grandcolas et Raoul Galataud...


De beaux témoignages recueillis. Des contenus qui devraient être bientôt sur ce site.


Erwan Delanoë nous a remis officiellement un exemplaire de la brochure pour la bibliothèque, en remerciement de la communication de documents, et, à notre demande, l’a dédicacé pour les lecteurs de la Bibliothèque municipale.

Une première dédicace et un message juste et émouvant...


Merci à Erwan, à ces jeunes et à leur professeur...



NB. A noter qu’Erwan, 15 ans, qui habite tout près, s’est inscrit à la Bibliothèque et a emprunté le premier livre qui sorte de la très récente donation Daniel Barral, le "Mémorial de la Résistance en Ardèche", qu’il ne connaissait pas...





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Un nouveau don et d’importance à la bibliothèque



(JPG) Daniel Barral, Conseiller Général sortant,

a fait don à l’Association Les Rias,

pour la Mairie et

la Bibliothèque Municipale de Saint-Apollinaire-de-Rias,

(JPG) d’un lot conséquent de très beaux livres

neufs et récents concernant l’Ardèche, livres reçus au cours de ses mandats.


L’association, la Bibliothèque et la Mairie le remercient infiniment.


La liste de ces livres,

dûment tamponnés par Nicole Chaudier,

et déjà à la disposition du public,

est téléchargeable ci-dessous.





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Liste des livres

Deux nouvelles inscriptions à la bibliothèque, puis 3 autres, en ce début avril


dont l’une directement motivée par la richesse du rayon poésie, l’autre découlant des ressources d’utilisation de l’internet et les trois dernières, de la rencontre de l’ordinateur et des livres pendant ou après une animation "terre"...





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Le bibliobus à Saint-Apollinaire le 7 février...




"Il est attendu avec impatience. Des habitués aux lecteurs occasionnels...

Les responsables ont prospecté en amont pour mieux cibler les attentes et demandes des lecteurs. Chacun de ses passages à raison de 3 par an minimum soulève le plaisir de découvrir.

La rencontre de l’équipe de la BDP étaye ou cible plus particulièrement les choix, les responsables ayant de par leur intervention dans d’autres bibliothèques une vue plus objective des attentes.

Pour l’occasion, les responsable de la bibliothèque invitent régulièrement les lecteurs à participer à la sélection. Une implication aux retombées positives pour la structure.

Dans le cadre de notre projet de sentier de découverte, il est envisagé de tisser un lien étroit entre les marcheurs et la petite bibliothèque municipale en mettant à leur disposition une bibliographie ciblant les thèmes proposés jalonnant notre sentier : fleurs- arbres- animaux.

Nous allons prospecté afin d’avoir un fond de livres les concernant."

écrivait Fatima Mana quelques jours auparavant.


Le Bibliobus est venu sous un soleil printanier aux ombres dures.

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Deux opérations se croisent :

-  le choix des nouveaux livres, par catégorie, en fonction des desideratas recueillis, un grand moment de plaisir, avec l’aide, bien informée et très professionnelle, de la jeune bibliothécaire... Les livres sont ensuite enregistrés avant transport et rangement en bibliothèque...

-  la restitution de livres commandés ou lus, après décompte et enregistrement en bibliothèque avant transport au camion.

Les échanges sont fonction des restitutions par catégorie.

A noter l’extrême richesse du rayon poésie du Bibliobus ce jour. Du coup, nous y avons puisé sans modération, ce qui fait que la Bibliothèque de Saint-Apollinaire est en mesure d’offrir aux lecteurs un choix d’une qualité exceptionnelle, et fourni, notamment en ce qui concerne la poésie contemporaine !

-  en prêt ou lecture sur place ou les deux, suivant les préférences de chacun.

Par ailleurs de nombreux livres commandés ont été apportés...

Bref, l’équipe et les lecteurs arrivés après le départ du Bibliobus, se sont sentis particulièrement gâtés...


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NB. Rappel : la consultation sur place (de livres ou de sites) est totalement gratuite. L’emprunt de livres ou de l’appareil photo numérique, les aides à l’écriture et les formations informatiques, sont gratuits pour les habitants de la commune et les adhérents des associations ayant leur siège dans la commune





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Approches statistiques 2007



Les bénévoles du P.A.P.I., référentes informatiques de la bibliothèque, qui assurent le service de prêt le jeudi, tiennent aussi à jour les statistiques informatisées de gestion et pilotage.

Les données recueillies sont différentes de celles de la bibliothécaire, en bonne part parce qu’elles intègrent la consultation et la lecture sur place comme le montrent les trois domaines où cette différence est la plus importante :

-  1178 « documents » (sur 2115 ouvrages sortis ou consultés ) sur place par des adultes, contre 249 emportés.

Il s’agit essentiellemnt de livres de poésie contemporaine, souvent vite lus et relus. Idem pour les jeunes bien qu’à moindre degré... Ils lisent souvent plusieurs albums et en emportent d’autres...

Il faut dire que la bibliothèque grâce aux dons, possède un fond de poésie contemporaine relativement important et d’une très grande qualité...

Et que la poésie, comme les BD jeunes ou les albums pour petits et enfants, se prête à une lecture sur place.

A noter également la fréquentation significative d’un nombre plus important d’adolescents, d’abord intéressés par l’informatique et l’Internet...

Fatima Mana




-  le texte intégral du rapport de Jeannie Chapus, bibliothécaire, sur ce qui concerne les prêts, et autres données relevées...





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Cinq nouveaux livres et trois, et sept de plus...



neufs et tout récents au rayon "Poésie" :

-  "Vers à vif" de Jean-Pascal Dubost sorti en octobre 2007 chez Obsidiane.

"Avec le tout premier mot de toute une montagne accouchée, l’abeille écrasée, le lac asséché, le bled à sac, l’or en boue, le feu restitué, rodomonté, remenant, caramel, je verrais ne plus rien dire de travers à ma révérence je rêverrais-"

-   "Fatrassier" de Jean-Pascal Dubost, Tarabuste, 1er semestre 2007.

"Oeuvre

Une fois posé le mot fatigue de journées pénibles passées dans un corps de métier pénible ouf peut-être clope ou chope (sûr) la table et l’oeil au dehors un autre se met dans le même en place à son travail il retrouve un état continu par là son nécessaire à vivre enchâsse et manouvre et sans relâche sertit mais surtout pas une oeuvre, un mot à jeter aux morts -


- "L’affouille" de Jean-Gabriel Cosculluela, Jacques Brémond 1980, avec de très belles encres de Luce Guilbaud.

" Lentement le silence

saison nuée d’exils

les chemins hésitent

l’herbe : fils écharnés

l’échancrure de bleu / où se tend lentement / le silence

nul nom

l’églogue engorgée / émigrée

muertequeda "

-"La terre cette couleur" de Jean-Gabriel Cosculluela, avec une oeuvre d’Anne Slacik (Atelier du Hanneton, 2002)

" La terre cette couleur / note d’inconnaissance"

- "Buée" de Jean-Gabriel Cosculluela, encres de Joel Frémiot, édition Jacques Brémond, 2003

"Vers le mot terre / peu de mots restent / creuser les mots

froid, soif, feu

sol / d’un silence / près des mains"





et trois nouvelles éditions des Rias :

-   "Voies de feu", texte de Fatima Mana, images de Jacqueline Cimaz, 2007

"obséquieusement se retint surpris / de la première rencontre souterraine / à tâtons en évalua gourmand / ses contours un réseau dense filait / juste sous la couverture du sol ses / mailles immenses formant une armée / soudée enchevêtrée de / ramificationssiproches que / lorsque l’aube montra son bleuissement tout nouveau / il caressait déjà le ventre de / la terre / un geyser / perça l’humus cramoisi de surprise / puis ébroua ses / braises en cheval fou "


-  "Aujourd’hui je mesure le danger", écrits de Geneviève Gréco, arrangements photo, Jacqueline Cimaz, 2007, Collection Mémoire

" Il fallait toujours ranger / Balayer essuyer la vaisselle / Jeter les cochoncetés / Bien aboutonner les gilets / Prendre garde en sortant / A la marche pour ne pas s’ébaquer."


-   "Mémoire d’ateliers", vingt-quatre auteurs sous la direction de Jean-Pascal Dubost qui a écrit la préface et les têtes de chapitres, deux années d’ateliers d’écriture, une très belle aventure collective et l’expérience inoubliable des réécritures à plusieurs voix...

"Un atelier n’est pas une aire de jeu, ni une cour de récréation, par respect du mot et de ses idées, et de la sueur dépensée par des millions d’ouvriers derrière ce mot, mézigue a décidé qu’un atelier d’écriture est un lieu et une circonstance où l’écriture se travaille. Chacune en est avisée. La présence de chacune signe l’accord, tacitement. "

"Chaque atelier a eu sa phase de réécriture. Il ne s’agit pas de se contenter d’un premier jet, il faut avancer, continuer à chercher."

"Dans le frais cresson bleu / D’un poème sous le feu, / Tâchées de rouille, / Des grenouilles."






Et sept nouveaux : la collection complète des "Etats provisoires du poème" (Cheyne Editeur)


-  Livre I  : Jean-Marie Barnaud, Yves Bonnefoy, William Cliff, Jean-Michel Maulpoix.

..."la poésie : que l’on peut définir comme la mémoire, au sein même de la parole conceptuelle, d’un rapport à l’objet plus immédiat."

Yves Bonnefoy


-  Livre II  : Andrée Chedid, Charles Juliet, Jacques Lacarrière, Bernard Noël, Jacques Vandenschrick, André Velter.

..."Ecris / avec ces mots / silencieux / qui s’échappent / de ta fracture "

Charles Juliet


-  Livre III  : Pierre Lartigue, Jacques Réda, Pascal Riou, Jean-Pierre Verheggen, Kenneth White.

... "A la bibliothèque de La Rochelle, il donna une conférence sur André Gide. Ses propos firent scandale. cela nous plaisait bien."

Pierre Lartigue

-  Livre IV  : Marie-Claire Bancquart, Jacques Darras, Michel Deguy, Patrick Guyon, Alain Jouffroy.

... "Notre parole, nous l’avions trempée dans la corruption des choses, à quoi nous sommes très habiles.

Mais soudain nous crions. Nous nous affermons à la vie. En mauvaise aventure, passionnément, nous crions."

Marie-Claire Bancquart

-  Livre V  : Adonis, Jean-Marie Barnaud, Yves Bonnefoy, Jean-Pascal Dubost, Sabine Macher, Thierry Renard.

..."Foi de taquin qu’à cause que même si pas c’est souvent que ça rime avec maman que j’ahane comme un âne rétif et ça m’enrhume l’hiver la couverture sur les jambes à mon cou qui, rossignol de la boue, cherche une bonne couverture à ce bordel des mots qui m’usent joyeusement-"

Jean-Pascal Dubost

-  Livre VI, Lectures fondatrices : Jean-Marie Barnaud, Michel Butor, Jean-Pascal Dubost, Albane Gellé, Charles Juliet, Sophie Loizeau, Thierry Renard, Valérie Rouzeau, André Velter.

"... - la poésie - tient moins à la langue en tant que système d’expression d’une communauté linguistique (dixit Little Bob avec raccourci) ni dans ce cas au fait de lire dans une langue qui n’est pas sa langue maternelle, qu’à ce que trafique là le poète. C’est ce que nous signifie Franck Venaille quand il affirme qu’il n’écrit pas en français, il écrit en Venaille."

Valérie Rouzeau

-  Livre VII, Oralités : Ludovic Janvier, Alain Jouffroy, Luis Mizon, Léon Robel, Jean-Pierre Siméon, Kenneth White.

" ... J’ai besoin de temps pour faire un poème.

Le temps de l’inachevé me donne la liberté d’agir face au poème en train de se faire, d’accéder lentement à la densité et à l’ambiguïté de la parole concentrée."

Luis Mizon





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Trois nouvelles inscriptions dont la benjamine des lectrices !



(JPG) Benjamine certes avec ses 18 mois,

mais grande lectrice, Clémence,

un bon vocabulaire et

une volonté affirmée !

Il va falloir nous adresser

à la BDP

pour alimenter et renouveler rapidement le stock d’albums cartonnés !

Ensuite, il faudra vite chercher de bons logiciels pour les deux ans !


Trois nouvelles inscriptions ce 13 septembre

qui rajeunissent notre lectorat,

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sans toutefois améliorer nos statistiques quant à la parité, le nombre d’emprunteuses restant nettement plus élevé...


Une fidélisation aussi,

comme on le constate quelques jours plus tard,

de ce très jeune lectorat qui se familiarise avec la bibliothèque,

et y déploie chaque jous de nouvelles activités...


Et puis,

la relève est assurée...

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Bibliobus, pratiques et paroles de statistiques...




Un passage attendu et un renouvellement intéressant des prêts tenant compte des demandes des lecteurs...

-  des romans du terroir ou autres, un vaste choix, en gros ou au contraire en petits caractères pour tenir compte des demandes exprimées,

-  des récits historiques ou au contraire des documentaires historiques, pour, là aussi, tenir compte d’intérêts bien différenciés...

-  des livres de poésie, théâtre ou autres textes littéraires pour tenir compte d’une part croissante du lectorat, celle qui, notamment, emprunte ou consulte lors ou en marge des ateliers d’écriture...

Ceci relève par ailleurs d’une politique volontariste de développement de la lecture de poésie dont Lire en Fête, manifestation pour laquelle nous avons cette année le soutien du CNL, va constituer un temps fort.

-  documentaires enfants et adolescents, notamment sur les sciences -physique et technologie- qui pourraient être exposés à l’occasion de la journée sciences sur le magnétisme, le 22 octobre,

-  albums, BD et quelques logiciels pour enfants et adolescents...

(JPG) Nous avons particulièrement apprécié la compétence et les conseils de la jeune bibliothécaire de la BDP, son souci d’aider à choisir des livres adaptés aux goûts des divers types de lecteurs et, en même temps, d’élargir les choix, notamment dans les domaines de la littérature étrangère, des romans policiers... Un moment très intéressant.

Les livres n’étaient pas encore tous rangés que de premiers usagers de la bibliothèque arrivaient pour travail dans son P.A.P.I. sur le classement et l’archivage des images et la consultation de photos des oeuvres d’art du sentier "Art et Nature" 2007 de Jaujac, ou recherche documentaire sur le passé de la commune dans les collections de photos anciennes mises à disposition par l’association gestionnaire de la bibliothèque ou, tout simplement, pour venir emprunter de nouveaux livres et s’informer sur les activités à venir, en particulier sur la culture scientifique...

Des niches d’utilisation qui montrent la vitalité de cette petite bibliothèque rurale, en dépit de l’attente de locaux plus adaptés, dûe à l’absence d’engagement de l’Etat depuis 3 ans, et nous renvoie au contenu de la remarqueble conférence de Bertrand Callenge sur l’évolution des pratiques et publics des bibliothèques...


Paroles de statistiques pour le 1er semestre 2007 :

-  61 jours d’ouverture du 1er janvier au 30 juin,

-  265 participations au P.A.P.I. (personnes extérieures à l’équipe, venues ponctuelles, occasionnelles ou plus ou moins répétées, sur une période limitée, ou plus ou moins dispersées)

-  203 emprunteurs (dont les membres de l’équipe, là aussi, venues ponctuelles, occasionnelles ou plus ou moins répétées, sur une période limitée, ou plus ou moins dispersées)

- Les utilisations du P.A.P.I. spécifiques et supérieures à 30mn/jour :

(JPG) - Recherches documentaires diverses sur Internet : 57
-  Recherches sur les sites municipaux et les sites accessibles de là par liens : 56
-  Utilisation des appareils pour traitement de texte (dont certains à partir de documents tirés des sites) : 47
-  travail de l’image : 17
-  apprentissages quant à la maintenance : classement de la documentation, arborescences, messagerie... : 12
-  consultation de sa messagerie personnelle : 6
-  jeu ou consultation à partir d’un emprunt de logiciels de la bibliothèque (enfants) : 5 (peu de logiciels)
-  travail sur le tableur : 1

NB. Beaucoup d’autres utilisations plus courtes, ne demandant pas d’organisation spécifique, et panachées...

Remarque : La plupart des utilisateurs du P.A.P.I., si tous ne sont pas des emprunteurs de livres, consultent souvent des documents ou revues en bibliothèque.

- Les emprunteurs :

* 203 emprunts mais pour 456 lecteurs recensés.

* les venues d’emprunteurs en bibliothèque : il s’agit 104 fois de retraités, 83 d’adultes actifs, 20 fois d’enfants, 4 fois d’adolescents.

* la nature des emprunts par catégories :

-  184 documents adultes,
-  160 albums enfants,
-  150 romans adultes,
-  131 BD adultes,
-  75 BD Junniors,
-  45 documents juniors,
-  14 romans juniors




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Collecte, mémoire, un temps fort d’improvisation...




(JPG) Rencontre fortuite en venant renouveler leurs livres entre Alice et Franck Ranc et Marthe Risson...

Où l’on parle du passé, de la venue de Michel Schlenker qui, pour Marcel Gounon, sera toujours "le petit Michou", de Monchal, ce hameau de Saint-Basile où on résistait et accueillait...

A partir de là, les souvenirs se déroulent...

Alice et Franck Ranc parlent de leur recontre après la guerre, de leur voyage là-bas,où Franck Ranc avait suivi l’armée régulière, d’un engagement pour lequel il n’y avait guère eu de choix.

Il reprend et complète divers points de son entretien avec Sylvette Béraud-Williams, notamment au sujet du difficile gardiennage des prisonniers de Vals.

Des notes ont été prises, un peu tard...

Un temps fort et intense de la vie de la bibliothèque...





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De nouveaux livres pour le rayon poésie

A l’issue du débat sur l’édition avec François Boddaert, écrivain et éditeur, entrepreneur de poésie et Directeur d’Obsidiane, et des lectures de poèmes, les participants ont pu découvrir les livres exposés.

Des livres ont été offerts à la bibliothèque municipale et dédicacés par François Boddaert.

Une démarche qui s’inscrit dans l’action menée pour développer la lecture de poésie, développement bien nécessaire au vu des statistiques et qui appelle une politique volontariste en la matière.

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Ont été offerts à la Bibliothèque Municipale et dédicacés par François Boddaert :

-  Jean-Michel Frank : Changer d’Orient (ED.Obsidiane)
-  Peter Kràl : Pour l’ange (ED.Obsidiane)
-  Jean-Théodore Moulin : Glaucos, dessins de Jacques Bibionne (ED.Obsidiane)
-  Jean-Marie Perret : Que nous fait l’eau éblouissante - Sonate 2 (ED.Obsidiane)
-  Bernard Vargaftig : Aucune signe particulier (ED.Obsidiane)

Non -dédicacé :
-  Peter Kràl : Quoi ? Quelque chose et autres poèmes ! (ED.Obsidiane)

Avec l’arrivée récente de la revue "Faire-part" consacrée à Jacques Dupin et dédicacée par lui (ci-dessous dans cette page), c’est un enrichissement significatif du rayon Poésie.

NB. A noter que la BDP a prêté deux livres d’Obsidiane à la bibliothèque municipale pour cette occasion.

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Un bibliobus attendu !

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En ce début avril le bibliobus est revenu - avec le printemps- comme disait une visiteuse...

Le renouvellement des livres était attendu avec beaucoup d’impatience :

-  romans policiers pour Raymonde,

-  albums pour les jeunes,

-  livres de poésie et littérature pour les habitués des ateliers d’écriture,

-  livres sur l’art ou d’art,

-  Documentaires ou BD Juniors,

-  romans...

Nombre de lecteurs empruntent ou consultent assidûment, d’autant que le travail en bibliothèque se développe de plus en plus, avec les livres et documents, les ressources de l’Internet pour la recherche documentaire, et le service rendu par le département et la mairie est apprécié...

Quelques lecteurs de tous âges étaient venus épauler l’équipe de la bibliothèque, participer aux choix des livres et surtout aux joies de la découverte.

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Mais le plus spectaculaire a été l’arrivée en bibliothèque de la plus dynamique de nos jeunes habituées.

Le bus venait juste de partir et elle se ruait vers le fond de la salle : "Tu m’avais promis Adibou !"

L’équipe ne l’avait pas oubliée ; le précieux CD était disponible dans le bibliobus.

Le temps de l’installation et la première découverte commençait : s’identifier - pas évident, ces nez et yeux qui volent, la date de naissance et les touches de fonction dont il faut trouver l’usage... Mais le niveau 1 de la première découverte de l’île volante dépassé, l’essai du niveau 2 va motiver la prochaine visite. Et les apprentissages sont rapides...



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Matière d’origine

Un nouveau livre pour la bibliothèque...

Un nouveau livre pour la bibliothèque, dédicacé pour ses lecteurs par Jacques Dupin.

Ce livre est offert à la bibliothèque par les participantes à la journée Jacques Dupin organisée le 10 mars au théâtre de Privas par la revue « faire part » en présence de l’écrivain.

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Une journée d’une très grande qualité, dense, riche et émouvante .

Une très belle exposition aussi, pour tous ceux qui aiment le livre d’artiste et la peinture du 20 ème siècle.

Et un livre à lire !

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Renouvellement du jeune public


avec la visite de Quentin, Mendy, sa grande sœur, étant déjà une lectrice assidue...


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Deux nouveaux livres

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en phase avec le travail des Rias :




"Mémoires",

une remarquable petite brochure éditée par la Région, simple et synthétique,

un outil pour tous...









"Les Justes",



envoi de Michel Schlenker,


un dossier pour les 8-12 ans,


avec un récit pudique et émouvant qu’on peut lire et faire lire aux enfants,

en famille ou à l’école.




Lecture d’autant plus recommandée que la collecte des "Objets de Résistances" a montré qu’il y avait très peu d’évocations des résistances historiques chez les jeunes...




Ce dossier, valorisant l’aide, constitue une manière positive et ouverte sur l’avenir, d’aborder la transmission de la mémoire...




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Venue du bibliobus

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Tous les quatre mois environ le bibliobus vient avec un assortiment de livres de la BDP pour renouveler partie ou totalité du stock de livres prêtés.

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Les livres lus, consultés ou laissés assez longtemps à disposition du public sont regroupés par catégories, enregistrés par le personnel du bibliobus puis emportés et rangés dans celui-ci.




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L’équipe de bénévoles qui assure le fonctionnement de la bibliothèque municipale (Jeannie Chapus, Nicole Chaudier, Jacqueline Cimaz er Fatima Mana) va dans le bibliobus pour choisir les livres à prendre en dépôt, en fonction des goûts de chacun, des demandes des usagers et autres utilisateurs comme ceux des divers stages ou ateliers qui se déroulent dans la bibliothèque.

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Ces livres sont portés dans la salle puis trier et rangés par catégories, ordre alphabétique des noms d’auteurs...


Après cet échange, les lecteurs disposent donc de nouveaux livres, ce qui est généralement apprécié.


Il y a par ailleurs possibilité de demander des livres précis ou d’une catégorie définie, d’un auteur ou d’un éditeur... Les réservations doivent intervenir à l’avance...



Bref un service intéressant, appréciable et apprécié, qui permet de développer la lecture, les échanges autour du livre et des diverses initiatives culturelles, et qui peut constituer un outil précieux pour celles-ci...



C’est pour souligner l’importance de cette bibliothèque dans la vie communale et, au delà, dans la vie associative du Plateau de Vernoux, que Michel Cimaz, maire de saint-Apollinaire-de-Rias et Président du SIVOM de Vernoux, a tenu à venir en personne rencontrer le personnel du bibliobus et encourager l’équipe de bénévoles pour son action citoyenne.

Les listes

Déjà, de premières listes de livres... Il s’agit des livres du fond propre de la bibliothèque municipale. Les livres prêtés par la BDP et renouvelés plusieurs fois par an n’y figurent pas, du moins actuellement. _


(JPG) 1. livres neufs donnés et souvent dédicacés pour les lecteurs de la bibliothèque par leurs auteurs (document 1 téléchargeable)

2. poésie (même remarque pour les dédicaces)(document 2)

3. "liste de livres". Attention, liste à compléter : certains livres des listes 1 et 2 y figurent, d’autres non. (document 3)

4. livres "enfants" (ce qui ne veut pas dire qu’ils ne sont pas aussi pour adultes).

Et quand on nous parle de "Joie par les livres" ou de "Lire en fête", ce ne sont pas de vains mots - comme a bien voulu en témoigner cette jeune lectrice -avec l’accord de sa maman qui adore lui lire des histoires...

Les livres de poésie n’y figurent pas. On les trouve dans "poésie" (collection "Poèmes pour grandir"). Ils font partie de la liste des livres de poésie préconisés pour les écoles par l’Education Nationale. (document 4)

5. BD. Il semble que cette liste soit à compléter. (document 5)

6. Romans : descriptif d’un certain nombre d’ouvrages (document 6)

7. livres neufs. Liste à créer, où les personnes réunies et consultées l’an passé trouveront sans doute des titres proposés. _

document 1
document 2
document 3
document 4
document 5
document 6

Les documents à consulter sur place

Il s’agit essentiellement de documents donnés ou confiés à la bibliothèque par l’association les Rias.

Ils sont nombreux, évolutifs et de nouveaux documents se constituent.

On pourrait citer les classeurs de l’exposition "Traces photos d’hier et d’autrefois à saint-Apollinaire", très souvent consultés (photos anciennes, cartes postales, extraits de registres..., les textes des ateliers d’écriture, en passant par les classeurs des divers ateliers ou sorties, les transcriptions d’entretiens ethnologiques réalisées par Sylvette Béraud-Williams, les documents ou copies donnés par d’autres associations - sur 1851, la déportation...)

Des listes détaillées seront progressivement mises en ligne au fur et à mesure du toilettage des classeurs, ou, pour les CD et DVD, des enregistrements audio et vidéo.

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Réalisation : Inforoutes de l'Ardèche -- PackWeb -- Spip --